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Samedi 17 mars 2007 6 17 /03 /Mars /2007 17:25

Jeudi 15 Mars, le Printemps fait une offensive précoce depuis trois jours et la tentation est trop forte.

 

Il est donc 7h00 quand je quitte Massy pour me diriger vers CHILLY MAZARIN dont le château est bientôt en vue. Le circuit pour l'instant est urbain et les voitures nombreuses.

Plus loin , encore un château d'eau, cette fois ci à l'entrée de Savigny. Toujours en milieu rbain, je partage la route avec le flot discontinu de voitures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je traverse une première fois la Seine à DRAVEIL. La température reste fraîche environ 5°, le vent orienté au nord est insignifiant.

 Après une petite côte pour remonter en quittant les bords de Seine, j’arrive devant la Mairie , l’ancienne Maison Chapuis, du nom de son dernier propriétaire.

 

Construite en 1735 par Jean Monglas, secrétaire du Cardinal Fleury, Minsitre de Louis XV, cette belle maison bourgeoise est devenue propriété communale en 1943, puis Hôtel de Ville en 1963.

 
 

 

 

Guère plus loin, j’arrive devant la grille du château de Villiers  . Il est entouré d’un parc de six hectares.

 

Bâti sous Henri IV, il fût reconstruit en grande partie vers 1780 par le comte de Bombelles, suite à un incendie.

 

Habité jusqu’en 1954 par la famille Pécoul d’Origny, la commune de Draveil le rachète en 1987, le restaure et le transforme en centre culturel en 1991 

 

Pour la deuxième fois, je refranchis la Seine pour entrer dans RIS ORANGIS

Je prens un parcours parallèle à la Nationale 7 pour en fuir la circulation et suis un petit chemin bordé de près où paissent de petits chevaux.

A Corbeil, je franchis l'Essonne. Le temps est vraiment splendide et je goûte avec plaisir ces instants.

A Corbeil, les restructurations urbaines semblent expéditives !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

Je quitte (enfin !) un circuit très urbain au Coudray Montceaux et entre au coeur de la campagne. Il fait maintenant 16° et je commence à m'alléger au niveau des vêtements.

A PONTHIERRY, j'arrive  en bordure de Seine que je franchis pour la troisième fois.

Pour me diriger vers SEINE PORT, une petite côte m'attend après le pont sur la Seine.

 

 

 

 

 

 

 

 

A SEINE PORT, j'entre dans une boulangerie et mange mon pain aux raisins sur une magnifique place plantée de 180 tilleuls

Ma route se poursuit le long des rives de la Seine malheureusement cachées par une multitude de petits pavillons. J'atteins MORSANG SUR SEINE et passe devant l'Eglise Saint Germain de style néo roman avec un clocher avec un étage carré et un second étage polygonal.

 

 

 

 

 

 

 

 

Je quitte les bords de Seine et me dirige vers la Forêt de Melun-Senart. Sur la route, j’entre dans Saint Germain les Corbeil et m’arrête devant l'église qui constitue la principale richesse patrimoniale de la commune.

 

 

Au VIe siècle, Saint Germain, évêque de Paris, édifia un lieu de culte, aujourd'hui disparu, dédié à Saint Vincent, martyr espagnol.
Au XIIe siècle, l'église actuelle est construite, dans un style de transition fin roman/début gothique. Elle prend le nom de Saint Germain - Saint Vincent. Son imposant clocher de 60 mètres de haut s'écroule en 1793 ; en 1835, un modeste clocheton est installé sur le pignon de la façade.
L'église est entièrement restaurée à la fin du XIXe siècle par la famille Darblay. En particulier, la façade, au dessus du portail du XIIe siècle, ornée de statues modelées par Elias Robert et couronnée par le campanile actuel, est presque entièrement reconstruite.

Plus loin, j'entre dans TIGERY en empruntant une agréable piste cyclable bordée de platanes.

A la sortie de Tigery, j'entre dans la forêt de Melun Senart et la route présente ici une originalité , elle est bordée d'arbres ..... couchés !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

J'emprunte plus loin une grande ligne droite dans cette forêt inondée de soleil pour rejoindre SOISY SUR SEINE. De là , je regagnerai en longeant les côteaux surplombant la Seine Draveil puis mon "sweet home" de Massy. Superbe journée !

Par TOUSTOU - Publié dans : coyote
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Samedi 24 février 2007 6 24 /02 /Fév /2007 14:44

Samedi 24 février, le temps est couvert, mais parfois le soleil se montre. Alors, compte tenu des échéances à venir, il faut se contraindre à rouler et si possible apprivoiser froid et humidité.

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Le ciel est certes dégagé mais le vent de sud ouest qui souffle en rafale jusqu'à 55 kmh emmène avec lui des cohortes de nuages chargés d'eau. Tout au long de la matinée, on jouera à cache-cache avec ces masses sombres. Je sors de Longjumeau et me dirige vers Ballainvilliers.

Un rayon de soleil fait "chanter" la pierre de l'Eglise de Ballainvilliers.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un gros nuage stationne au-dessus de du Porche de l'Hotel Dieu de MONTLHERY.

L’hôtel-Dieu fut construit par Louis VII pour servir de léproserie et dépendait de l’église Saint-Pierre.

 

 

On remarquera deux statues de part et d’autre du porche, dont l’une représente la lèpre et l’autre le mal des ardents.

 

 

Le temps, l’érosion, les parasites l’ayant fortement endommagé, le porche sera restauré dans les prochains mois.

 

Accompagné d'embruns, je descend vers la Porte Baudry.

Des quatre portes qui clôturaient la ville, la porte Baudry est la seule qui ait été conservée.

 

Thibault, premier comte de Montlhéry, l’a faite construire en 1015. Henry III l’a rebâtie en 1587 et elle est restaurée sous le Consulat de Bonaparte en l’An VII de la République.

 

Devenue propriété communale, elle a été inscrite par arrêté le 28 septembre 1926.

 

Propriété de la commune, le porche, inscrit par arrêté le 6 mars 1926, date du XIIe siècle.

 

 

 

 

 

Plus loin, j'entre dans LA NORVILLE et m'attarde devant le clocher de l'Eglise Saint Denis datant du 16ème siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour rallier AVRAINVILLE, il faudra batailler dur avec un vent implacable de face qui me fait avancer comme un escargot.

Et puis, soudain, je bifurque à droite vers EGLY et le vent se met alors à me pousser et très vite, j'atteins 30 kmh sans vraiment forcer  l'allure sous un beau soleil bien revenu.

Le temps devient à nouveau menaçant quand j'entre dans ARPAJON où je m'arrête devant l'EgliseSaint Clément.

Une première église existait sans doute dès le début du XIè siècle, construite sur les ruines d'un édifice précédent. L'évêque de Paris, la donne à l'abbaye bénédictine de Saint-Maur-les-Fossés. En 1360, pendant la guerre de Cent ans, l'église est brûlée par Edouard III d'Angleterre, la population s'étant réfugiée à l'intérieur, environ huit cents personnes périrent. L'édifice est reconstruit en 1510 grâce à la générosité des nouveaux seigneurs, les Montaigu et les Graville dont les armoiries ornent les clés de voûte de la nef. De 1847 à 1849, le portail est refait et deux chapelles sont construites : celle de la Vierge et celle des fonts baptismaux.

A la sortie d'Arpajon, un bon gros nuage m'arrose copieusement. Heureusement un abri bus limite le mouillage. J'attend quelques minutes et repars dès que le vilain nuage s'est éloigné. J'entre dans LINAS et m'arrête devant l'Eglise Saint Merry.

L'existence de l'église est attestée en 884 par le transfert des reliques de saint Merry de Paris à Linas. Il existe selon les sources une église du 10e siècle. De l'église romane du 12e siècle, la nef a disparu, seule subsiste la base du clocher. En 1207 est institué un collège de chanoines. Le chapitre devient seigneur de la partie nord de la paroisse et à la fin du 13e siècle fait reconstruire en grande partie l'édifice qui menaçait ruine. De cette époque datent le choeur gothique à chevet plat, la flèche de pierre du clocher et la partie inférieure des murs des bas-côtés. Au 16e siècle le choeur s'effondre en partie. L'église est profondément remaniée : percement des grandes verrières latérales et des grandes baies du chevet, modification des baies basses des bas-côtés, construction des piliers et des voûtes du choeur, des bas-côtés et des contreforts du chevet. Au 19e siècle l'église est de nouveau en ruines. A partir de 1876 l'architecte diocésain F. Blondel démolit les trois travées de la nef romane et les remplace par deux éléments "en harmonie" avec le choeur. Les travaux menés à l'économie ne furent jamais terminés. Au 20e siècle, l'église connait de nombreux travaux et est actuellement fermée en prévision d'une restauration.

 

A MONTLHERY je me retrouve sur 200 m sur l'horrible Nationale 20. Je ne peux m'empêcher de m'arrêter devant une stèle commentant la remontée glorieuse du Général Leclerc vers Paris en août 1944.

Une Jeep double la colonne de blindés pour s’arrêter devant le restaurant du Cheval Blanc où on vient de prendre une communication téléphonique. L’officier porte un képi kaki avec deux étoiles et tient une canne à la main : c’est le général Leclerc. Son armée traverse la ville, applaudie par les Montlhériens. Le soldat allemand prisonnier est remis à la division Leclerc. Une cérémonie est organisée devant la mairie où le drapeau est hissé. On chante la Marseillaise, les maisons sont pavoisées et un bal est improvisé sur place.

Un temps clément m'accompagne sur le retour. J'aborde la dernière difficulté avant de rejoindre mon "sweet home" la côte à la sortie de Longjumeau menant vers la N 20. Il est presque 14h , j'achève mon petit circuit de 60 kms autour d'Arpajon, il fait 12° et on a du mal à penser que c'est l'hiver. A bientôt pour une autre promenade !

 

 

Par TOUSTOU - Publié dans : coyote
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Dimanche 10 septembre 2006 7 10 /09 /Sep /2006 00:01

Il est environ 7h30 ce Dimanche 10 septembre quand je me présente à DOURDAN au Gymnase Ventura pour participer à la Randonnée des Châtaignes. Compte tenu d?une réunion familiale, je m?inscris sur le 30 kms. Le temps est ensoleillé, le vent quasiment nul de sud-  sud est , la température est de 12° .Bref de bonnes conditions pour une gentille balade .

 

Je sors du Gymnase avec les 250 participants à cette Randonnée

 

 

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Dimanche 10 septembre 2006 7 10 /09 /Sep /2006 00:01

Il est environ 7h30 ce Dimanche 10 septembre quand je me présente à DOURDAN au Gymnase Ventura pour participer à la Randonnée des Châtaignes. Compte tenu d?une réunion familiale, je m?inscris sur le 30 kms. Le temps est ensoleillé, le vent quasiment nul de sud-  sud est , la température est de 12° .Bref de bonnes conditions pour une gentille balade .

 

Je sors du Gymnase avec les 250 participants à cette Randonnée

 

 

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Dimanche 3 septembre 2006 7 03 /09 /Sep /2006 14:56

SAMEDI 2 SEPTEMBRE, je participe à la Randonnée organisée par le club de BALLAINVILLIERS . Je me mêle aux 252 participants partis sur les 3 circuits 180, 125 et 80 kms. Le temps est couvert, la température est de 18°, le vent de sud-ouest souffle légèrement à 5-10 kmh. Je quitte le lieu de départ autour de 8 heures.

Le fléchage est des plus voyant et il sera très performant (hors catégorie) tout au long de la randonnée. Un des meilleurs rencontré cette année 2006 !

Plus loin , j’arrive à LONGPONT/ORGE où je m’attarde devant la   Basilique Notre-Dame -de-Bonne-Garde ,vaste église romane fondée au 11ème siècle par les seigneurs de Montlhéry, sur l'emplacement d'un culte druidique pour abriter une précieuse relique - un morceau du voile de la Vierge Marie -, cette église est érigée en basilique en 1913 et considérée comme l’un des premiers r Point de départ sur la route de Compostelle, les pèlerins peuvent admirer son portail avec son tympan sculpté au 13ème siècle, dont le thème la Dormition et la Glorification de la Vierge reste remarquable malgré les mutilations subies pendant les guerres de Religion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 KM 10 , le parcours traverse des petites zones industrielles ici et là. Il se glisse au milieu de pavillons confortables et parvient ainsi aux portes d’Arpajon

 A la sortie de Cheptainville, le parcours entre dans la campagne et « dans le vif du sujet », avec la montée vers Lardy. Au sommet de cette côte, on trouve le col nommé du « Rendez-vous de Chasse » marqué d’un panneau à l’altitude de 136 m ! C’est ici la première difficulté du parcours

 

 A AUVERS SAINT GEORGES, on ne peut que remarquer ce pigeonnier assez typique adossé à l’église locale

M 20 , je viens de quitter Chauffour les Etrechy où s’est produit la séparation du circuit du 80 et de celui du 125 et me dirige vers Etampes. Le soleil est bien présent maintenant

KM 30, à la sortie d’Etampes, nous longeons la Juine au fond d’un frais vallon. J’entre ici à Boissy la Rivière

KM 40, il faut bien sortie de cette petite vallée et la une montée de près de 80m de dénivelé à la sortie d’Arrancourt permet d’atteindre un plateau où les cultures s’étirent à perte de vue

Plus loin j’entre à MEREVILLE où je m’attarde devant ce charmant petit lavoir . Il faisait partie des fabriques du Parc de Méréville. Jusqu'il y a quelques dizaines d'années, il était encore le lieu de rendez-vous des mérévilloises qui lavaient leur linge en commentant l'actualité du village. Situé en bord de Juine, dans un cadre des plus pittoresques, le lavoir fut classé Monument Historique en 1977

avant d’atteindre le contrôle ravitaillement placé avec beaucoup d’à propos sous des Halles splendides.

Au début du XVIe siècle, Louis XII accorde au seigneur local, Bertrand de Reilhac, le droit de tenir 4 foires annuelles ainsi qu'un marché par semaine.
Ce dernier fit alors édifier la Halle que l'on peut encore admirer de nos jours. Ses proportions sont vastes (40m x 18m). Sa charpente et ses 4 rangées de piliers sont en chêne. L'ensemble repose sur des socles de pierres.

 

 

 

 

 

 

La Halle accueille aujourd'hui de grandes manifestations culturelles (concerts, opéras, potiers d'art, etc.)  et de prestigieuses manifestations sportives (suivez mon regard).

 

 

 

 

 

 

Après m’être bien ravitaillé (sandwich, pain d’épice et compote de pomme), je repars et souris devant ce magasin où je m’efforce de constater que le vélo , avec l’age, mène à la moto puis aux armes ….. (motard  puis chasseur seront mon destin !)

KM 60, je ressors de Mereville par une petite bosse et me retrouve sur le plateau de tout à l’heure. Le vent a forci mais il est favorable. Je me dirige vers Monnerville

 

 

 

 

KM 70, nous sommes maintenant dans la petite vallée de la Chalouette et je stoppe devant ce panneau qui me fait penser à mon maître cyclo de la lointaine Bretagne. S’il lit ces lignes, il s’y retrouvera ….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Cette partie du circuit est vraiment jolie. La Chalouette se glisse au milieu d’habitation bucoliques toutes aussi jolies les unes que les autres. Je me dirige vers Chalo Saint Mars

Comme tout à l’heure, il faut sortir de cette petite vallée et pour parvenir à Boutervilliers, il faudra monter pas loin de 80 m de dénivelé . Un « arc de triomphe » (je rigole) marque le début de cette montée

KM 80, nous sommes à nouveau dans la plaine. Le vent favorable me pousse vers Villeconin. A perte de vue des champs, terrain de jeu des corbeaux et étourneaux, s’étalent devant mon regard

A VILLECONIN, je m’arrête devant un manoir construit à la fin du XIVe siècle par Jean de Montagu, surintendant des finances de Charles VI et seigneur de Marcoussis et qui fut remanié au XVIIe siècle par la famille Cochefilet

A Côté se trouve l’Eglise Saint Aubin. Dans le joli cadre d'une place fleurie et bordée d'arbres,  cette église, typique des églises rurales de la région, révèle à l'intérieur deux époques de constructions différentes: XII ème et XVème siècles. 
L'église fut édifiée au niveau du terrain naturel, celui du lit de la rivière. Des alluvions ayant surélevé le niveau de la place, il faut aujourd'hui descendre quelques marches pour pénétrer dans l'église.

KM 90 , le circuit longe le Bois de Baville et se dirige vers la vallée de l’Orge. 12h, j’atteins à EGLY le deuxième contrôle où les cyclos s’affairent autour du ravitaillement copieux mis en place par le club organisateur

 

 

 Il reste une vingtaine de kilomètres à accomplir et l’on commence par une bonne montée d’environ 80 m de dénivelé vers Mulleron.

Plus loin , il faudra gravir le grand classique du coin : la côte de Marcoussis. Une randonnée sans « l’escargot » est comme un repas sans fromage

Il est 14h précises quand je pénètre dans le parc du château de Ballainvilliers, terme de la randonnée. Le compteur indique 131 kms et 1000 m de dénivelé. Un sandwich jambon-beurre, un verre d’eau minérale et un porte clef bandoulière cloture cette très belle journée de vélo dont je remercie les organisateurs. Quand il y a la qualité , on ne peut que le clamer !

 

 

 

Par TOUSTOU - Publié dans : coyote
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Vendredi 1 septembre 2006 5 01 /09 /Sep /2006 22:50

Dimanche 27 août , c'est la "reprise" en Ile de France. Il est environ 8 heures quand je quitte le lieu de départ de la randonnée organisée par l'ASPTT Paris sur laquelle se sont inscrits environ 220 cyclotes et cyclos. J'ai choisi le 75 kms. Le temps est couvert et frais , environ 14°, le vent modéré 10 kmh d'ouest dominant.

 Le fléchage est bien visible, il sera à deux endroits un peu « délicat » et me fera un peu tourner en rond. Mais peut être ai-je aussi manqué d’attention !

 

Au départ, nous traversons des zones de pavillons plongés dans le calme profond des « grasses matinées » dominicales

 

 

 

 

 

 

 

 

A Varennes-Jarcy, je m’arrête un instant pour apercevoir l’Yerres qui se faufile au milieu des herbes tendres et de la terre brune.

Au sortir de Combs la Ville, nous roulons sur des routes déchirant des champs à perte de vue

Aux abords de Soignolles, le paysage devient plus forestier et nous empruntons des petites routes collant à de petits bois 

 A COURQUETAINE , l’ Eglise Saint Loup attire les regards

Un peu plus loin à LIVERDY EN BRIE c’est l’Eglise Saint Etienne construite au 12ème siècle qui capte mon attention avec son type basilical avec une abside à pans coupés, sans transept. Cette église respecte l’orientation habituelle : le cœur en direction de Jérusalem, vers l’est et le portail situé plein ouest.

A CHATRES, j’arrive au « contrôle-ravitaillement » où l’accueil est des plus chaleureux. Deux tranches de quatre quart et une petite menthe à l’eau me redonne du tonus pour la suite.

A Neufmoutiers en Brie, le circuit entre dans une partie forestière fort agréable. Mais un peu plus loin , il faudra traverser une partie très urbanisée et envahie par les voitures à Ozoir la Ferrière

Un peu plus loin, je m’attarde devant le Château de FEROLLES, construit au 19ème siècle dans un style 17ème. Propriété de Gilbert TRIGANO 

Puis à la sortie du village, je m’arrête au deuxième contrôle où je me ravitaille à nouveau bien pour effectuer les derniers kilomètres menant à l’arrivée

J’entre plus loin dans SERVON

 

pour , après avoir un peu cherché mon chemin à Mandres, arriver au terme de ce circuit intéressant

Par TOUSTOU - Publié dans : coyote
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Samedi 26 août 2006 6 26 /08 /Août /2006 16:10

Samedi 19 Aout 7h30 : grand jour ! 18 ans 1 mois et 15 jours après mon premier contrôle BCN, je vais dans quelques heures obtenir le 90ème affranchissement qui me permettra d'entrer dans la "grande famille" des cyclotouristes brevetés. Le petit déjeuner fourni dans la chambre d'hôte de ce petit hameau de Villeneuve au pied du col du Noyer est conséquent et il le faut bien car le Chalet du Giobernay n'est qu'à une quarantaine de kilomètres mais à presque 1800 m d'altitude.

Pour éviter la « route Napoléon » bien fréquentée par les retours de vacances d’été, je prends la D 617 qui m’amène jusqu’à la Guinguette (joli nom …) où je rejoins la N85 que j’emprunte jusqu’à l’intersection menant à ST JACQUES EN VALGAUDEMAR, début réel de la progression directe vers le fameux chalet. Jusqu’à la cascade du Casset, la route va s’élever doucement d’environ 820m à 1170m environ

En fait c’est à partirde cette cascade que les difficultés commencent puisqu’en moins de 10 kms il faut gravir environ 500 m de dénivelé.

 

 

 

On aperçoit ici la longue ligne droite parfois à 12% qui monte le long du flanc de la montagne.

Au bout de cette ligne droite et d’une succession de lacets apparaît enfin le lieu de l’achèvement du BCN .

A 300 m du but, je m’arrête devant la cascade dite «  le Voile de la Mariée » , un nom prédestiné au vu de l’évènement

Il est très exactement 10h15 et je viens de sortir du gîte avec le fameux tampon. Un grand moment. Reste maintenant le BPF, mais pour cela il me reste à ce jour 185 lieux à visiter …..

La journée n’est pas finie puisque maintenant je vise à rejoindre le deuxième BCN/BPF des Hautes Alpes à savoir Saint Etienne en Dévoluy. Je redescends donc les 800 m de dénivelé pour me diriger vers les bords du lac du Sautet afin de contourner la Montagne de Féraud. A partir du Motty la route va remonter vers les 1100m sur une petite route sans voitures à travers des gorges spectaculaires et de beaux espaces boisés.

Parvenu à Saint Disdier, j’opte pour faire le détour vers Agnières en Dévoluy où je me restaure avant d’atteindre le col des Rioupes à 1429m. Je plonge ensuite vers SAINT ETIENNE EN DEVOLUY pour le deuxième contrôle de la journée.

Pour revenir au gîte, il me reste à gravir les 6 kms de montée du col du Noyer par son côté le plus facile

Au terme d’une lente progression, je parviens au sommet à l’altitude de 1664m

Dans la descente, je conviens aisément que j’ai bien monté le côté le plus facile ! Restant prudent dans une descente relativement dangereuse malgré un très beau revêtement, je rejoins le gîte aux alentours de 17h après avoir accompli environ 130 kms.

 DIMANCHE 20 AOUT : 3EME BPF

J’arrive vers 10h30 à la Chambre et Table d’Hôtes située dans la montée vers le village de RISOUL. Je repars par la N 94 vers EMBRUN. A midi, je m’arrête à Chateauroux où je mange une part de pizza avec 2 pêches blanches. Je dépasse EMBRUN et viens me positionner  après CROTS sur la D 568 qui mène à l’ABBAYE DE BOSCODON , 3ème BPF des Hautes Alpes.

Surprise , méchante surprise ! A l’intersection, 3 kms sont à faire pour atteindre l’Abbaye, petit problème il va falloir aller de 836m à 1150 m sur cette portion de route. Je me retrouve face à une interminable ligne droite sans pallier de récupération flirtant avec les 12%. Le franchissement d’un pont sera le seul plat de cette terrible montée dont les 300 derniers mètres dépassent les 15% ! Pas d’ombre et un soleil implacable, je ne m’attendais pas à souffrir pour atteindre ce magnifique lieu.

L’abbaye de Boscodon est un remarquable monument du XII° siècle. Ce fut la plus grande abbaye de la région et la principale maison de l’Ordre monastique de Chalais (proche des cisterciens), qui s’est répandu au Moyen Age dans le Dauphiné et la Provence.

Appelés par le Seigneur Guillaume de Montmirail, propriétaire du territoire de Boscodon, des moines de Chalais arrivèrent en 1142 . Ils commencèrent par la construction de l’église abbatiale, qui dura 32 ans, et édifièrent ensuite les bâtiments du monastère, quadrilatère entourant le cloître.

Je fais apposer ce troisième tampon sur ma carte et redescend vers le lac de Serre Ponçon pour rejoindre le gîte. Pour revenir, je prendrai la D994d parallèle à la Nationale mais de l’autre côté de la Durance et plus tranquille.

Puis je monte dans la forêt de Saluces par une route forestière de qualité moyenne.

Ce qui me permet d’avoir une vue imprenable sur la vallée de la Durance.

Vers 17h au terme d’une ballade de 75 kms, je rejoins le logis. Je me suis bien économisé au vu de ce qui m’attend demain

 .

LUNDI 21 AOUT , 8h30 , nouveau départ vers deux nouveaux BCN/BPF des Hautes Alpes. Je quitte le gîte et commence par rejoindre le village de Risoul 1 km plus loin et 100 m plus haut.

 

Je descends ensuite vers Guillestre. Au loin on aperçoit la forteresse de Vauban de MONT DAUPHIN avec au loin le Mont Pelvoux et son glacier. En 1692, la région étant une fois de plus envahie par les troupes de Victor-Amédée II, duc de Savoie, Vauban fut alors chargé de construire une place forte capable de faire barrage à l'ennemi et d'assurer la sécurité des populations. Un gros rocher dominant les vallées de la Guil et de la Durance constituait un site idéal, inaccessible et inhospitalier. Ainsi commencèrent, dès 1693, les travaux de construction d'une ville et de fortifications entièrement nouvelles, Mont Dauphin.

Plus loin, je sors de Guillestre et attaque ma longue progression vers SAINT VERAN, but de la première partie de ma randonnée

J’entre dans la Combe du Queyras où la température tourne autour de 12°. Je ne souffrirai pas de la chaleur. A l’entrée des gorges l’altitude est d’environ de 1000m, la progression en altitude va longtemps rester facile autour de 2%.

La route se glisse contre une muraille rocheuse impressionnante, parfois percée d’un tunnel

La route longe le torrent impétueux du Guil

qui sert à des activités « extrêmes ».

A l’altitude 1350m, j’atteins CHATEAU QUEYRAS.   Surplombant la rive droite du Guil, Fort Queyras se dresse encore fièrement sur son vertigineux éperon rocheux. On imagine facilement ce que cette position défensive pouvait avoir de stratégique, situation idéale pour verrouiller la vallée et protéger ses habitants des pillards et autres barbares venus de Provence.

 

Car, bien que modifié souvent au cours des siècles, le château a été construit à l’époque médiévale - 13ème siècle et sans doute 11ème pour le château primitif - par les Comtes d'Albon, maîtres et seigneurs du Briançonnais : il servit longtemps de prison aux bandits … et aux femmes accusées de sorcellerie ou de magie, avant qu'elles ne soient jugées et brûlées ! Souvent assiégé, il fut beaucoup plus tard (en 1700) fortifié par Vauban, dans le but de barrer la vallée de la Durance aux troupes venues du Piémont : il pouvait à cette époque accueillir jusqu’à 3000 hommes de troupe.

Un faux plat descendant me conduit jusqu’à Ville Vieille où je prends à droite la D5 et c’est à partir de ce point que l’ascension sérieuse commence. Il faut en 11 kms gravir 700 m de dénivelé. Sur la route, je croise la « Demoiselle Coiffée ». Sous le nom de demoiselle coiffée ou de cheminée de fée, se cachent des reliefs aux formes assez bizarres. Au sommet d'une longue colonne de sol relativement friable, se tient un énorme bloc rocheux, comme posé en équilibre. Ces demoiselles coiffées sont dues en fait à l'action de l'érosion sur deux matériaux qui ne réagissent pas de la même manière. De tels reliefs particuliers se rencontrent dans des zones encore ou anciennement montagneuses. Dans les Alpes du Sud, les demoiselles coiffées surmontent la vallée de la Durance. 

Au départ des blocs rocheux, faits de minéraux très durs, reposent sur un sol d'alluvions ou de terre tendre (argile). Avec les pluies ou le vent, cette terre est enlevée, rongée, délavée, et s'en va. C'est le phénomène de l'érosion. En un siècle sous un climat chaud et humide, le sol s'use à raison de 92 cm en montagne. Si un torrent vient à passer dans une de ces zones où des roches dures reposent sur un sol tendre, celui-ci est enlevé à toute vitesse.   La cheminée de fée ou la demoiselle coiffée sert de protecteur à la terre qui est au-dessous. C'est la raison pour laquelle elle apparaît en colonnes isolées dans un relief souvent creusé comme le lit d'un torrent. On peut se demander pourquoi la roche ne s'écroule pas. C'est tout simplement parce que la colonne qui la supporte se trouve compressée par son poids, et qu'elle acquiert ainsi de la résistance.

Plus haut j’atteins MOLINES EN QUEYRAS, altitude 1760 m. Je suis en cet endroit à 15 kms de la frontière italienne.

Un peu à l’écart du village, je m’arrête devant l’église Saint Romain à clocher carré, qui, dans sa forme actuelle, date du 17ème siècle, et abrite un remarquable retable en bois sculpté.

Je poursuis tout droit mon chemin, la route descend pour ensuite remonter sévèrement. Bientôt , j’aperçois SAINT VERAN

Les derniers lacets seront durs à monter mais à midi pile, j’arrive dans ce village le plus haut d’Europe. Je fais apposer sur ma carte le précieux tampon, c’est le quatrième depuis avant-hier.

Puis, je me promène dans le village niché à 2040m d'altitude, si haut que l'on dit qu'il est "là où les coqs picorent les étoiles". Selon la légende, il tient son nom de Véran, un évêque de Cavaillon qui, au VIème siècle, terrassa un terrible dragon en l'empoisonnant. Hurlant de douleur depuis le Vaucluse, il se traîna, sanglant, le long de la Durance et vint mourir dans les montagnes. Les six villages traversés par ce dragon blessé reçurent le nom de Saint-Véran. Les maisons sont en bois, même si elles ont pu être modifiées, ici et là, pour le tourisme. Au dessus des portes, le nom du propriétaire, en initiales (EMFE = Etienne Marrou fils d'Etienne, par exemple) précédées parfois de W (longue vie à), avec la date de construction ou de réparation. La plupart sont postérieures à 1750. On trouve sur certaines le calendrier révolutionnaire.

Quant au cadre montagnard, il est tout simplement grandiose !

Vers 12h30, je replonge dans la vallée par une voie différente de la montée en longeant le flanc de la Montagne de Beauregard qui me permet de rejoindre Pierre Grosse sur la route du col d’Agnel. Il est 13 heures et bientôt, je m’arrête pour un succulent repas afin de prendre des forces pour l’après midi puisque maintenant je vise le 5ème contrôle BCN/BPF du département : le COL DE L’IZOARD

A 14 heures précises je suis au pied des 14 kilomètres de montée et j’atteins le premier village sur la route : ARVIEUX où une fontaine fraîche me permet de renouveller l’eau de mes bidons. Je suis à 1560m d’altitude, il reste plus de 800 m à gravir. A partir du village, la pente sera exigeante et je passe définitivement sur le 26X28.

 

Après une longue ligne droite à plus de 12%, j’ai à gravir une succession de lacets où les virages sont autant de point de récupération.

L’élévation est impressionnante et j’aperçois plus bas Arvieux où j’étais quelques instants auparavant 

lus loin, j’aperçois les derniers lacets menant au sommet. La pente avoisine à certains endroits 14%. 

Une halte s’impose devant le monument érigé à la gloire de deux champions : Bobet et Coppi  

 

Il est 16h15 quand j’atteins le sommet à 2360m et me fait apposer sur la carte le 5ème cachet !

Il ne me reste plus qu’à redescendre non sans être impressionné par le chemin accompli dans la montée

mais aussi par le spectacle lunaire de la Casse Déserte

Par TOUSTOU - Publié dans : coyote
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Dimanche 6 août 2006 7 06 /08 /Août /2006 23:45

Ce dimanche, il fallait se lever tôt : 5 heures. Objectif rallier la Gare St Lazare pour prendre le train direction Chars. Je quitte donc Massy à 6 heures et vers 7 heures 10 , 19 kilomètres plus loin , j'arrive à la Gare et monte dans le train déjà sur le quai. Paris et la Gare sont déserts , un régal. 50 minutes plus tard, je descends du train en gare de Chars.

J'ai commencé au début du mois de juillet la "Randonnée Permanente" intitulé "Le Tour de l'Ile de France" en accomplissant la liaison ETAMPES-RAMBOUILLET. Ce dimanche , j'accomplirai LIERVILLE-RAMBOUILLET. Au sortir de Chars, je pars donc vers Lierville, situé au coeur du Vexin et de ses paysages de grandes étendues de champs. Le ciel est gris, le vent m'est favorable, il fait 16°.

Après Magny en Vexin, le paysage, en se dirigeant vers la Seine, change. La route longe maintenant un coteau boisé.

Sur le chemin, je m'arrête devant le chateau d'Amblainville.Ce château Renaissance d'origine féodale a été bâti au 16ème siècle par les Mornay. Mme de Maintenon y a séjourné en compagnie des enfants de Louis XIV.

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Plus loin , après une sévère mais courte côte, je bascule dans la vallée de la Seine vers La Roche Guyon.

Une belle descente me mène à LA ROCHE GUYON et à son château.

Un acte du IXème siècle donne à penser que le château rupestre remonte aux incursions des Vikings et aux tentatives des souverains carolingiens pour organiser la défense sur les rivières qu'empruntèrent les pillards du Nord.

 

 

 

 

 

 

 Construit au XIIème siècle, le donjon domine la vallée de la Seine, sentinelle endormie aux confins de l’Ile de France et de la Normandie. Il est relié à la forteresse en contrebas par un impressionnant passage secret de plus de cent métres. Au XVIe siècle, le Duc de La Rochefoucauld et sa fille entreprennent de grands travaux. Entrée monumentale, grandes écuries, pavillons terrasses se fondent dans la forteresse médiévale. En 1944, Rommel et son état-major s’installent au château. Des casemates sont secrétement aménagées dans la falaise.

 Je m'arrête un court instant pour me ravitailler dans la patisserie locale ( une tartelette Bourdaloue !) et repars. La route passe entre la Seine et les falaises de craie  encadrant le fleuve. J'arrive bientôt à VETHEUIL où l'église locale retient mon attention.

On accède à l’église par un majestueux escalier de 50 marches larges de 5 m, surplombé par un calvaire renaissance.
L’église est dédiée à la nativité de la Saine Vierge ; la partie la plus ancienne, le chœur, est antérieur à la guerre de cent ans et aurait été construit aux frais du roi Henri II d’Angleterre.
La construction de l’édifice se poursuivit durant les siècles suivants et l’on peut dater son achèvement du XVI ème siècle (1560).

Plus loin, la route plonge vers Mantes la Jolie dont on devine au loin les habitations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrivé à MANTES LA JOLIE, je m'arrête devant la Collégiale Notre-Dame. C'est un magnifique édifice religieux qui fait la fierté de la Ville 



Construite à la fin du XIIème siècle grâce aux subsides de Guillaume Le Conquérant, son style correspond en tout point à l’architecture gothique de l’Ile-de-France. Elle ressemble à la cathédrale Notre-Dame de Paris avec son élévation sur trois niveaux : pas étonnant puisque ce sont les mêmes architectes qui ont réalisé les deux monuments. 
S’élevant à 29 mètres, la voûte de la nef centrale est remarquable

  Je suis maintenant dans le Mantois. La route s'élève progressivement vers le plateau d'Orgerus. Je traverse Orvilliers où a été inhumé Georges Pompidou en 1974  et arrive à RICHEBOURG où je m'arrête devant l' Eglise Saint-Georges 12è-16è siècle de style flamboyant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Mais ce qui caractérise surtou t cette église ce sont les gargouilles profondément inquiétantes.

 Vers 12h30, j'arrive à HOUDAN opù je dois faire pointer ma carte de route. Je trouve au centre ville une boulangerie ouverte, la patronne accepte gracieusement de le faire. Je repars pour m'installer plus haut dans le village au pied du Donjon pour me restaurer (boite de thon-pates et gateau de riz) Le donjon de Houdan, appelé communément "La Tour", par les houdanais fût construit dans la première moitié du XIIe siècle. Bâti sous le règne du comte Amaury III de Montfort (1105-1132) il avait pour objectif principal de protéger la partie ouest du domaine, exposée aux attaques du Duc de Normandie, roi d'Angleterre. Ce donjon de houdan figure parmi les grands témoins de l'architecture militaire française du XIIe siècle.


Je quitte Houdan vers 13h30 et me dirige vers Gambais qui me fait sortir du Mantois pour entrer dans le massif de la forêt de Rambouillet. Du reste à la sortie du village, j'entre dans une route qui va "courir" en forêt jusqu'à Rambouillet terme de ce tronçon de la "Randonnée Permanente". Il me restera alors à faire un peu plus de 35 kms pour rejoindre Massy vers 16h30. Au compteur : 180 kms et 1600 m de dénivelé , le tout accompli à la moyenne respectable de 21, 7 kmh.

Par TOUSTOU - Publié dans : coyote
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Mercredi 2 août 2006 3 02 /08 /Août /2006 08:59

Pour quitter Paris, l'Audax Club de Paris propose un itinéraire infernal de plus de 20 kms au milieu des voitures. Voilà donc ici un itinéraire plus tranquille utilisant pour les 3/4 une piste cyclable.

Après avoir fait valider votre carte Porte de Choisy , dirigez vous par le boulevard Massena (piste cyclable) vers l'avenue de la Porte d'ivry que vous prendrez à droite. Vous continuerez tout droit par l'Avenue Pierre Semard et prendrez à gauche la Rue Victor Hugo. Vous arriverez sur le Quai Marcel Boyer que vous prendrez à droite après le feu. Vous continuerez tout droit Boulevard Paul Vaillant Couturier. Arrivé Place Gambetta, vous prendrez à gauche la N 19 en l'occurence le Boulevard du Colonel Fabien et tournerez à droite Rue Mazet pour arriver Quai Henri Pourchasse.

A cet instant , vous avez accompli 3 kms et demi et vous allez prendre le trottoir à gauche de la route qui est une piste cyclable.Certes le paysage, nous allons le voir n'est pas mirifique, mais l'itinéraire offre l'avantage de ne pas nous mettre en contact direct avec la voiture. Il conviendra aussi de se méfier de l'état de la chaussée jonché de beaucoup d'objets pas sympathiques pour nos pneumatiques.

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Nous entrons ainsi à VITRY SUR SEINE  et l'itinéraire est à forte dominante industrielle. C'est la zone comme je l'appelle de la "Seine Grise"

Parfois la piste cyclable s'éloigne de la route pour "coller" au fleuve. Au loin , on aperçoit le pont dit "de l'Anglais".

 Parfois, cette piste peut être un tantinet forestière

mais cela ne dure pas longtemps ....

  On quitte plus loin Vitry pour entrer à Choisy le Roi .

A hauteur du pont de chemin de fer enjambant la Seine , on entre dans Orly et on roule sur le chemin du halage. On sortira des bords de Seine en empruntant à gauche la voie du Bouvray et arrivé aux plots, on ira à gauche pour prendre la rue Pierre Sémard, puis toujours tout droit la rue du Maréchal Galliéni, puis à gauche avenue Paul Painlevé poursuivie par la Voie de Seine qui reconduit au bord du fleuve. On est entré maintenant à Villeneuve le Roi et il suffit de poursuivre le long du fleuve jusqu'au pont de Draveil et prendre à cet endroit l'itinéraire officiel. 

Par TOUSTOU - Publié dans : coyote
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Mardi 1 août 2006 2 01 /08 /Août /2006 00:08

JOUR 6 : MEZEL - GREOLIERES :

 140 kms, 2320 m de dénivelé, météo ensoleillé 18-36°

Il est toujours autour de 6h15 et nous quittons notre gîte pour nous diriger vers Mezel et retrouver plus loin l’itinéraire officiel de la Flèche. Nous savons qu’aujourd’hui nous aurons à faire face à la journée la plus dure au niveau du dénivelé. Nous espérons que les kilomètres et surtout la chaleur accumulées depuis maintenant 5 journées ne rendront pas l’étape difficile à négocier. La première difficulté commence dès La Bégude où il faut gravir 4,5 kms d’une montée exigeante de presque 250 m de dénivelé.

 

Parvenus au sommet, nous rejoignons autour de 7h45 notre amie la chenille partie 10 mois plus tôt. A ce jour je n’ai pas eu d’appel sur mon portable, elle n’est donc pas encore arrivée à Nice …..

Il est 8h45 et MOUSTIERS SAINTE MARIE est en vue. Le site est bâti en amphithéâtre  à 630 m d’altitude au milieu de deux pitons rocheux qui surplombent le village.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut monter au village pour pointer notre carte de route.

 Voilà bien un village typique dont on ne se lasse pas. Haut lieu de la faience, le village regroupe 16 ateliers et près de 30 magasins. Sa faïence est de renommée internationale. Qui plus est, ce matin il est presque désert.

Puis c’est la longue descente vers le lac de Sainte Croix. Nous profitons de ces instants de non pédalage, car bientôt, nous le savons, le menu va changer !

Je m’arrête un cours instant à l’endroit où la Durance débouche dans le lac. Les parois de ses gorges vont être le décor de notre périple de ce jour.

Après 7 kms de montée, Gilbert arrive à AIGUINES où nous nous ravitaillons en eau fraîche. Partis de 550 m , nous sommes à plus de 700 m et ce n’est pas fini.

A La sortie du village, une petite église et une maison aux toits en céramique attirent mon attention.

Les mêmes avec en fond le lac de Sainte Croix , plus haut, dans l’ ascension du col d’ILLOIRE.

De l’ autre côté du canyon, j’aperçois la route emprunté l’an passé avec le club du CRP EAUBONNE lors de notre tour cyclo des Alpes de Haute Provence.

Le col d’Illoire est enfin atteint, mais il ne termine en aucun cas notre ascension car il faudra monter jusqu’à 1220 m d’altitude.

Durant l’ascension, je ne peux éviter de m’arrêter pour contempler la Durance dont la langue bleue se glisse entre les rochers blancs des falaises.

Nous franchissons enfin la crête supérieure du Cirque de Vaumale et apercevons la route montante empruntée précédemment.

La Durance a maintenant dans sa partie supérieure un aspect laiteux, mais ses "à pics" sont toujours aussi impressionnants.

 

Au tunnel du FAYET, la route est toujours spectaculaire

 

et la Durance déroule là-bas tout au fond son sillon grisâtre.

Il nous restera à accomplir sous une chaleur implacable un dernier effort de 250 m de dénivelé pour nous sortir des Balcons de la Mescla, lieu prisé du saut à l’élastique. Notre élasticité dans le pédalage est devenue au fil des kilomètres un peu plus raide mais qu’importe pourvu que nous avancions. Il est 14 heures quand nous arrivons à COMPS SUR ARTUBY. Il est temps de manger car la faim nous tenaille. Une omelette – salade et une bonne bière vont nous relancer. Le temps de faire le plein à la fontaine locale et nous plongeons vers la Bastide où un autre col nous attend. A noter, nous insistons pour que les pressions nous soient servies …… SANS COL !!!

 Nous repartons sous le regard étonné de Fernandel qui n'en croit pas ses yeux

A LA BASTIDE, nous nous arrêtons pour nous mettre au frais et nous ravitailler en eau. La chaleur est lourde et le temps orageux. Nous repartons vers le col et en route , nous trouvons une fontaine dont l’eau pure et fraîche nous réconforte largement.

Nous atteignons le Col de CLAVEL vers 16h. Nous sommes à environ 30 kilomètres du gîte et nous nous sentons pousser des ailes. Mais calmons nous car nous ignorons tout du dénivelé qui nous reste à gravir.

Nous quittons la Route Napoléon pour emprunter une route qui va longer successivement les montagnes de Bleine, de Thorenc et de Chéron. Nous roulons à travers de vastes prairies parcourues par maints petits ruisseaux. L’air est maintenant frais, on se dirait dans le Vercors.

Encore une petite pause à Thorenc. Pour l’instant il n’y a pas eu de difficultés. La route est un faux plat tantôt montant, tantôt descendant.

Un peu plus loin nous entrons dans une forêt de sapin,

 

puis, c’est la descente spectaculaire dans la clue de Gréolières.

Nous apercevons bientôt notre destination, GREOLIERES.

Le propriétaire du gîte s’empresse de « certifier » nos cartes de route,

puis il revient à la préparation du dîner.

Vers 19h c’est l’heure du Ricard !!!!

Et enfin l’heure du repas réparateur.

Nous conseillons vivement cette adresse aux amateurs de cette randonnée. Les plats régalent palais et yeux ! et assurent une nuit heureuse. Demain nous serons à NICE !

 

 

 

 JOUR 7 :       GREOLIERES - NICE :

 50 kms, 171 m de dénivelé, météo ensoleillé 19-31°

 Nous quittons  GREOLIERES, située au pied de la barre de Cheiron.  Ce village veille à 800 m d’altitude sur la vallée du Loup. On aperçoit les ruines médiévales et la Chapelle St Etienne. 

 

  Ce matin, compte tenu de la petite distance à parcourir, le départ se fait autour de 9 heures. Gilbert sort du gîte tranquillement, la journée sera en principe facile.

La descente vers Nice va se faire pour l’essentiel dans les gorges du Loup. Le Loup prend ses sources entre les montagnes de l’Ubac et celle de l’Audibergue proche du village d’Andon. Son périple le conduit sur plus de 45 kms pour rejoindre la mer au niveau de Cagnes sur Mer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La route se glisse entre les masses blanches et grises des falaises. Nous croisons une noria de cyclos remontant vers Gréolières. Plus nous descendons , plus la chaleur devient lourde.

 

 

 

 

 

 

 

Un peu plus loin, je m’arrête la cascade de Courmes qui se jette de plus de 65 m dans les gorges.

 

 

La route typique s’enfonce parfois au cœur du rocher.

  Plus nous avançons et plus les gorges s'ouvrent pour laisser entrevoir la côte ensoleillée. Nous sommes sur la voie royale de l'achèvement de notre randonnée commencée sept jours plus tôt.

 

 

Il est 10h45 et nous arrivons à Nice sur la « Promenade des Anglais », le plus célèbre bord de mer du monde. Au début du 19ème siècle, des propriétés, pour la plupart occupées par des anglais, s’étendaient jusqu’à la grève. A la suite de l’hiver rigoureux 1820-1821, la mendicité ayant augmenté, le Révérend Lewis Way, sa femme et son beau frère Charles Whitby collectèrent des fonds permettant d’employer des chomeurs. Ils leur firent établir un chemin large de 2 m , le long de la mer. Ce « Camin  dai Inglès » fut réaménagé dès 1840 par les municipalités niçoises. En 1844, prolongé jusqu’aux Baumettes, il est officiellement baptisé « Promenade des Anglais » 10H50 arrêt et petits pas de danse pour fêter ce raid de l’amitié et du tourisme. 1052 kms et 10400 m de dénivelé , on s’en souviendra. Si ce petit-grand compte rendu peut vous donner envie de le faire eh bien on en sera super contents !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par TOUSTOU - Publié dans : coyote
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