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coyote

Samedi 17 juin 2006

A 7H15 précises , accompagné de Gilbert du club de SAVIGNY SUR ORGE, je pénètre dans le Gymnase Frot à MEAUX pour nous inscrire à la randonnée dite de « Montapeine » organisée par le club local.

 Il y aura finalement 105 participants et nous figurons parmi les derniers inscrits. Le temps est ensoleillé, la température fraîche, environ 16° et le vent d’Est inexistants (environ 10 kmh).

 Vers 7h30, nous quittons la zone urbaine entourant le lieu de départ

 

 

 

 et entrons vite dans le « vif du sujet » puisque la première côte sérieuse arrive tout de suite pour arriver à GREGY.

 Ce fort dénivelé nous permet d’atteindre un plateau ou la route souvent rectiligne offre à perte de vue champs de betterave, blé ou orge à perte de vue.

 

Gilbert dans cet environnement pédale « facile », il va me gratifier d’un véritable « festival » dans toutes les montées prévues au menu et il y en aura.

Nous suivons depuis une bonne heure le fléchage et arrivé FOSSE MARTIN, nous réalisons à la lecture de la carte que nous sommes sur le circuit du 60 kms qui doit avoir lieu le lendemain !

Demi tour et par de petites routes, nous rejoignons le vrai circuit au contrôle de MAROLLES après avoir, il est vrai, coupé au plus court. Là , le ravitaillement est le bienvenu et mon ami Gilbert s’apprête à repartir revigoré par tant d’agapes.

 

Nous redescendons ce que nous avons préalablement monté.

 Un peu plus loin, je m’attarde devant le spectacle du petit village de LA VILLENEUVE SOUS THURY qui semble flotter sur les champs de lin à perte de vue.

 

Gilbert, devant moi, trace la route tout en me protégeant du vent, sympa non ?

 

 

 

 

Il est tout heureux de cette randonnée : le soleil est là , la chaleur acceptable et le parcours sportif à souhait. Tout le bonheur que l’on peut trouver sur un vélo est là !

 Un petit arrêt devant l’Eglise de BOURSONNE, puis on continue pour entrer dans la forêt de Retz.

 

Au sortir de la forêt, juste avant LE PLESSIS AUX BOIS, une ferme fortifiée retient notre attention.

 Le début de la descente vers VEZ est dominé par les tours de la ferme fortifiée du XIVème siècle de SAINT MARD.

Puis nous nous frottons à la petite grimpette traversant le village de VEZ, construit à flanc de coteau dans la vallée de l’Automne.

 

Une rencontre sympathique le long de l’enceinte du château construite au 14 ème siècle qui a vu passer Jeanne d’Arc en 1430. En 1918, c’est ici que se trouvait l’Etat major du Général Mangin.

 Sorti de VEZ, nous roulons à nouveau en ligne droite au milieu de champs de betteraves et de blé à perte de vue.

 

 

 Une nouvelle difficulté nous attend dès la sortie d’EMEVILLE, mais l’ombre du bois rend la montée aisée.

 

Vers midi, nous atteignons MONTGOBERT où nous attend un point de ravitaillement. A l’entrée, nous tombons sur un magnifique plan d’eau.

 Puis, dans la terrible montée vers le point de contrôle , l’Eglise Saint Sulpice du XIème siècle.

Le ravitaillement (tomate, sandwich au jambon, pêches, menthe à l’eau) est un moment bien apprécié compte tenu des difficultés rencontrées et celles à venir.

 

Un petit mot sur le fléchage dont l’efficacité a été satisfaisante sauf peut être au départ où il fallait être vigilant, ce que nous n’avons pas été.

 Après le contrôle, nous pénétrons à nouveau dans la fraîche foret de Retz en direction de LONGPONT.

 

 

LONGPONT et son Abbaye Cistercienne fondée en 1131 par Saint Bernard dans une vallée marécageuse en bordure de la forêt de Retz. Ici se dresse la grande abbatiale gothique dont la façade se dresse encore à 40 mètres de haut avec sa rosace vide. En 1793, tout a été vendu par adjudication et mis en démolition dans le but de détruire le symbole religieux. Il a fallu 40 années pour la réduite à l’état de « ruines majestueuses ».

 

L’entrée de LONGPONT est marquée par un logis fortifié au style pittoresque.

 

 

C’est du reste aux pieds de cette demeure que nous nous offrons un instant de rafraîchissement et de détente.

 

 

A CHOUY, nous nous arrêtons pour regarder l’Eglise Saint-Gervais et Saint Protais et son style Renaissance , construite entre 1460 et 1547. Bel exemple de basilique à 3 nefs.

 

 

 

A NEUILLY SAINT FRONT , le supporter de l’OM que je suis, sera sensible à cette serviette séchant au rebord d’une fenêtre : un grand moment !

 

Après Neuilly, s’ensuit un parcours en plaine fait de descentes puis de montées , usant régulièrement l’organisme. Ici Gilbert entre dans PRIEZ et vient de constater que sa jante est fendue à partir d’un œillet et la roue est donc bien voilée. La prudence va nous emmener à abréger le parcours à partir du point de contrôle à venir.

 

Nous parvenons au point de contrôle de BELLEAU et ne pouvons résister à nous arrêter devant son église reconstruite en 1918 par les Américains

 

puis plus loin devant un des deux jolis lavoirs du village.

C’est du reste au deuxième lavoir que se tient le troisième contrôle-ravitaillement. Ici nous informons les organisateurs que nous regagnons directement le point de départ compte tenu de notre problème matériel.

 

Nous coupons donc par GANDELU, COULOMBS, LIZY pour revenir sur le circuit à CONGIS SUR THEROUANNE. Mais à ETREPILLY, l’église Saint Jean Baptiste retient encore notre attention. C’est un édifice du 14ème siècle classé monument historique en 1980.

Il est 17heures et après 168 km et 1854 m de dénivelé, Gilbert entre dans MEAUX . La randonnée est achevée. Elle est déjà une référence de notre futur Paris-Nice du mois de juillet mais ce sera une autre « aventure » ….

Par TOUSTOU
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Dimanche 18 juin 2006

Arrivé vers 7h30 au Gymnase de Courcelles à GIF SUR YVETTE, je participe à la Randonnée organisée par le club local : le CYCLO CLUB DE LA VALLEE DE CHEVREUSE .

Je choisis le 60 kms compte tenu des efforts de la veille. Je vais évoluer au milieu de 250 participants répartis sur 4 circuits. Le temps est beau, la température est déjà à 18°, le vent d’est est très léger (environ 10 kmh , voire inexistant).

 

Je m’élance du Gymnase vers 7h45 en même temps que d’autres cyclotouristes.

 Le fléchage est rouge puis bleu il va entraîner quelques indécisions surtout pour les « mange bitume la tête dans le guidon ».

 

 

 

La veille il y avait beaucoup de montées, aujourd’hui cela commence un peu pareil. A la sortie de St Remy il faudra grimper les deux kilomètres de montées vers BOULAY LES TROUS.

 

 

BOULAY LES TROUS sous le soleil du matin est endormi, seuls les oiseaux font l’animation.

 A la sortie de BOULAY, je prends une longue ligne droite bordée par les crinières blondes des épis d’orge. Plus loin apparaît la frondaison du Bois de Méridon.

A l’entrée du bois commence la longue descente vers Chevreuse sur un bitume défoncé et irrégulier.

 

Puis j’entre dans CHEVREUSE. Sur la crête, le château de La Madeleine, magnifique forteresse construite entre le 11è et le 14 ème siècle, monte la garde sur le bourg endormi.

 

 

Je poursuis ma route vers Dampierre parfois doublé par des petits groupes de cyclos plus rapides ou peut être plus pressés …..

 

 

 A l’entrée de DAMPIERRE , un plan d’eau et ses nénuphars retiennent mon attention

 

tout comme son magnifique Château construit en 1675 par Hardoin-Mansart pour le Duc de Chevreuse, gendre de Colbert. Les rois Louis XIV, Louis XV et Louis XVI y ont résidé.

 

 Un peu plus loin, je m’attarde devant un plan d’eau tranquille

 

avant d’attaquer la deuxième difficulté de la journée : la montée vers CERNAY.

 

 

 

Le fléchage bleu sur fond noir est parfois difficile à cerner visuellement. Cela me rendra tout au long du circuit vigilant.

 A CERNAY, une petite attention pour son église Saint Brice et son clocher du 12ème siècle.

 

Sitôt quitté Cernay, je retrouve les larges plaines céréalières où se glisse la route menant aux Bordes.

 

Je découvre en entrant à LA CELLE DES BORDES les tours de son magnifique château du dernier quart du 16ème siècle

 

 

aux pieds duquel je découvre le point ravitaillement.

 

 Un dernier regard vers les tours massives de ce splendide bâtiment

 

et , tandis que certains cherchent leur route, je repars vers Bullion.

La route plonge vers le Bois de Ronqueux au milieu des champs dorés . Un vent léger assèche la sueur qui perle sur mon front. Il est 9h30 et la température va vers les 26° !

 

L’ombre de ce bois est la bienvenue. Les fougères ondulent au pied des arbres ventilant peut être leurs racines échauffées.

 

 

Arrivé à BULLION, je m’attarde devant l’Eglise Saint Vincent du 11ème , remaniée au 16è-17è siècle.

 

 

 Je me dirige vers Angervilliers et à la sortie de Bullion, j’entre dans un bois où une énième montée m’occupe bien.

 

A ANGERVILLIERS, l’Eglise Saint Etienne du 14ème siècle mérite une petite attention.

 

 

Sur la route entre La Roncière et Bel air, je croise des petits groupes de cyclos et échange avec eux de joyeuses salutations.

 

 

 

Arrivé à FONTENAY LES BRIIS, la place du village sous le soleil est une petite merveille. A droite, c’est la route menant à Mulleron

 

 

et sa montée , dernière difficulté de la journée !

 

 

 

A la sortie de Mulleron, un pigeonnier original borde la route.

 

  Le village suivant est JANVRY et ses vieilles maisons éclaboussées par un soleil très actif.

           Plus loin dans la plaine j’aperçois le village de GOMETZ LA VILLE. Le soleil est maintenant très haut , la température flirte avec les 30 degrès.

 Après la descente rapide de la Vacheresse, j’entre dans GIF

 

et termine ma randonnée dans les agapes giffoise (sandwiche au jambon et petite bière). Au total 60 km et 578 m de dénivelé . Un parcours quand même sportif.

Par TOUSTOU
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Dimanche 25 juin 2006

Il est 7h30 quand j’arrive rue Schnapper à SAINT GERMAIN EN LAYE pour participer à la randonnée organisée par le club local, le « Saint Germain en Laye Cyclotourisme ». Depuis 6 heures, les participants au nombre de 150 sont partis pour rallier Evreux et revenir. Pour ma part, la météo n’étant pas annoncée bonne pour la fin d’après midi, je m’inscris sur le 130 kms. La température est déjà élevée à cette heure matinale, 19°. Le vent de nord ouest est nul ou presque.

 Après avoir satisfait aux exigences de l’inscription, je ressors du gymnase, dehors il n’ y a que moi ….

 

Je pars à droite au milieu des immeubles

 

 

 

 

et me retrouve devant une côte qui va monter sans cesse durant 5 bons kilomètres.

 Heureusement, une piste cyclable empêche le contact trop « intime » avec les voitures.

 

La montée se poursuit en zone forestière et la piste cyclable est un simple couloir au bord de la route.

 

 Le fléchage papier est de bonne qualité, il aura toutefois tendance à devenir un peu plus loin « confidentiel » et occasionnera quelques doutes quant au chemin à suivre.

 

La route se stabilise à hauteur de la Maison forestières des Curieux

 

 

et bientôt, juste avant d’entrer à st Nom la Bretèche, le circuit entre dans la forêt . La piste s’enfonce dans les futaies au milieu des chants d’oiseaux et de la respiration rauque de l’Autoroute longeant un peu plus loin sur ma droite.

 A Sainte Gemme, je quitte la forêt et me retrouve sur une longue ligne droite bordée à perte de vue de champs en me dirigeant vers Les Alluets.

Après avoir traversé le petit bois des Flambertins, je me retrouve dans un paysage de collines et de vallons

 

qui me conduit à HERBEVILLE où je m’arrête devant un très vieux « corps de ferme ».

 

 

Puis c’est la grande « plongée » vers MAULE où le clocher Renaissance de son Eglise de 37 m de haut , construit en 1547, retient aussi mon attention.

 Après avoir traversé dans des nuages de poussières les rues en travaux de Maule, je dois bien entendu remonter pour atteindre Jumeauville.

 

 

A JUMEAUVILLE, l’absence de fléchage va d’abord me faire aller vers Boinville mais en lisant la carte de route , je vais revenir sur mes pas (qui sont d’ailleurs des roues !!!) et trouver la route menant à Goussonville. Dans la montée au-dessus du village, je m’arrête un instant pour regarder ce petit village groupé aux pieds de son église Saint Pierre reconstruite au 16ème siècle après avoir incendiée par les Calvinistes le 15 juillet 1585.

 

Je poursuis ma route jusqu’à ARNOUVILLE-LES-MANTES où son église Saint Aignan du 12ème siècle mérite une petite attention.

 L’itinéraire quitte les routes cheminant au milieu des collines prairiales et boisées pour emprunter des petits chemins traversant des petits lieux d’habitation comme ici ST CORENTIN.

 

Après Courgent en montant vers Dammartin en Serve, j’aperçois le pittoresque village de MONTCHAUVET. La température est chaude sans plus mais le ciel devient au fil des minutes sombres laissant présager une pluie toute proche.

 

Je parviens donc à DAMMARTIN EN SERVE où au carrefour des départementales 170 et 11, je prends un cliché du clocher de son Eglise.

 

 Faire des photos, flâner c’est bien mais c’est oublier que le ravitaillement prévu à BREVAL n’est ouvert que jusqu’à 11h45. Finalement j’arrive tout juste dans les délais puisqu’à peine reparti, nos amis « plient bagages ». Qu’importe j’ai pu bien me désaltérer et même « finir » le chocolat et le quatre quart !

 

C’est donc le retour vers Saint Germain et à GILLES, je m’attarde devant le petit ruisseau et son cadre qui traverse ce village.

 

Je parviens un peu plus loin au MESNIL SIMON avec son imposante Eglise. A cet endroit, je fais encore une erreur de parcours due à un fléchage défaillant et met un certain temps avant de trouver la D 115 qui doit me mener vers Saint Lubin.

 Un peu plus loin avec les premières gouttes, j’entre à BERCHERES SUR VESGRE .

 

Je passe Saint Lubin et rejoins ainsi le circuit du 200 kms. Le paysage est à nouveau fait de petites routes rectilignes se faufilant entre des champs d’orge et de blé. Le ciel est bas et quelques gouttes tombent sur moi.

 J’atteins ainsi GRESSEY

 

et son point de contrôle où je suis rejoint par les premiers groupes de cyclos sur le retour. Au moment du départ, la pluie fait une brutale apparition. Plus loin elle finira par cesser, ouf !

 

 Avant d’arriver à THOIRY, il faudra négocier une petite côte exigeante.

 

 

Puis parvenu dans ce village, on ne pourra que s’arrêter aux abords de son Eglise.

 

 Plus loin, à la sortie de Beynes, à hauteur de Thiverval-Grignon la route monte sans cesse au milieu d’une noria détestable de véhicules.

 A SAINT NOM LA BRETECHE, je négocie la dernière côte de la journée.

Enfin c’est la grande descente vers le point d’arrivée dans les rues de Saint Germain en Laye. Il est 15h, j’ai accompli environ 130 km et un dénivelé de 1244 m. Le sandwich au fromage et sa petite bière mettront un petit plus à ce circuit assez plaisant.

Par TOUSTOU
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Dimanche 25 juin 2006

La pluie tombe lentement sur MONTIGNY SUR LOING quand je me présente à la Salle polyvalente pour participer à la Randonnée organisée par le club de Brie-Gâtinais Cyclotouriste autour de 8h30. J’opte pour le petit circuit de 40 kms au vu des conditions climatiques.

Dehors il n’y a personne. Seuls 78 courageux se lanceront sur les différents circuits.

 

Je pars donc et traverse dans un premier temps le village.

 A SORQUES, le circuit court le long d’un coteau parsemé de petites maisons pittoresques . La pluie tombe régulièrement mais toutefois faiblement. La température est de 17° , le vent de sud à 10 kmh.

 

 

Le fléchage très visible sera parfait d’un bout à l’autre du parcours. Cela est d’autant plus méritant vu le support et les conditions climatiques.

 

A EPISY, le spectacle du canal et de son écluse met un peu de couleur dans la grisaille.

 

 Je me dirige maintenant vers Villemer . La route est dégagée et bordée de champs à perte de vue. Le silence est là perturbé seulement par le chant d’oiseaux isolés et le bruit de papier de bonbon froissé quand je roule sur une flaque. Les gouttes de pluie viennent claquer sur mon vêtement de pluie. Toutefois, la pluie tend à cesser.

 

Parfois la route traverse un petit bois

 

 bordé d’un étang silencieux aux abords du Luat.

 

 

A la sortie du LUAT se présente la première difficulté du circuit : une longue montée vers une butte boisée

 

et une descente vers LE COUDRAY, petit village endormi à cette heure matinale.

 Un peu plus loin dans un petit bois, un tandem me dépasse.

 

A la sortie du bois se déroule le long ruban noir de la route à travers la mosaïque blonde et verte des champs avec au loin le clocher de VILLEMER

 que je prends en photo parvenu à son pied.

Cette Eglise a été bâtie au 12ème siècle. A noter qu’en 1957 des fresques du 15 ème siècle ont été mises à nu lors de travaux.

 

 

 

 Les lieux traversés ne sont pas que instants visuels, ils sont aussi des lieux traversés par l’histoire. Ici, au PIMARD, on nous rappelle qu’il y a pas si longtemps la liberté de circuler comme aujourd’hui n’existait pas …..

 

Plus loin je pénètre dans un bois. Je roule sous la grande voûte feuillue des arbres et au bout se dessine le grand portique végétal donnant sur la plaine.

 Ici les premières gouttes font leur apparition.

 

J’ai tout juste le temps de m’abriter sous un grand arbre au moment où tombe le déluge !

Un peu plus loin, la pluie ayant ralenti son débit, je parviens de VILLEMARECHAL où l’on notera que les ravitailleurs-contrôleurs étaient équipés vu les conditions. Une petite menthe, une petite tranche de quatre quart et je repars.

 

Il est 10 heures et le soleil fait une apparition aux abords des ORTURES .

 

 

 

Plus loin, j’arrive à NANTEAU SUR LUNAIN dont l’Eglise Notre Dame de l'Assomption retient mon attention

 

 

mais pas le fléchage car là je me rate et pars dans la mauvaise direction. Je grimpe donc à tort cette côte …… pour la redescendre après m’ être aperçu de mon manque d’attention.

 La route est maintenant faite de plongée et de remontée le long de côteaux boisés ou semés de cultures en allant vers Nonville.

 A NONVILLE, je m’arrête devant son église. Le lieu est tranquille , les premières gouttes qui viennent soudain frapper mon vêtement de pluie me ramènent à la réalité. Je ne pourrai cette fois échapper au déluge qui va m’accompagner jusqu’à l’arrivée.

 Je reviens à MONTIGNY vers 11h45 et malgré les conditions climatiques détestables, je ne résiste pas au plaisir de contempler ce magnifique cours d’eau qu’est le Loing. Un peu plus loin dégoulinant je rejoins les organisateurs qui me donnent un délicieux sandwich aux rillettes quant à boire non merci j’ai été largement livré en liquide !!!!

Par TOUSTOU
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Samedi 1 juillet 2006

A 7h00, je rejoins les 178 participants à la « Randonnée des Châteaux » organisée par le BRIE GATINAIS CYCLOTOURISME.

Le départ a lieu dans une allée forestière perpendiculaire à la D148 tout près du carrefour de l’Obélisque à Fontainebleau. Le temps est ensoleillé, la température acceptable (autour de 17°) et le vent de nord-est relativement faible (10 kmh). Il y a 7 jours, dans le même coin , la pluie tombait avec force. Je serai donc ce soir sûrement trempé mais ce sera de sueur ….

 

Le circuit emprunte cette départementale qui s’enfonce dans la forêt. Je suis sans cesse dépassé par des groupes compacts de randonneurs.

 

 

La route me mène vers Sorques et en chemin je m’attarde devant les arches de l’Aqueduc du Loing et du Lunain édifié en 1898. Cet aqueduc alimente en eau Paris. Il amène, grâce à l’usine élévatoire de Sorques , des eaux de source à raison de 390 litres à la seconde !

 

Il est 7h30 et les premiers rayons de soleil déchirent les habits brumeux de la nuit de la forêt.

 

 A SORQUES , l’itinéraire traverse le Loing.

 

Après EPISY, dans la plaine, de petits groupes de cycliste continuent à me dépasser.

 

 

Le fléchage est bien apparent, il permettra tout au long de la journée de suivre l’itinéraire mis au point sans aucun souci.

 

Un peu plus loin, j’entre à NONVILLE. C’est à cet endroit , dimanche dernier, que la pluie a commencé à tomber avec force.

 Le circuit se poursuit sur des routes rectilignes bordées de champs fauchés , ressemblant à d’immenses paillassons. Les teintes dorées et caramel renforcent l’impression de chaleur. Il fait déjà 21°.

 En longeant le Lunain, je passe devant le château de NANTEAU reconstruit au 19ème siècle. Un peu avant, j’ai croisé un cyclotouriste de Mandres les Roses qui, ayant chuté sur une plaque de gravier, s’est démis le coude et devra être évacué par les pompiers. Notre pratique sportive reste dangereuse ne l’oublions jamais.

 A REMAUVILLE, l’église Saint Médard bâtie au 16 ème siècle attire l’attention.

 J’entre maintenant à EGREVILLE , village d’adoption du musicien Massenet et du sculpteur Bourdelle. L’Eglise Saint Martin remonte au 12ème siècle. Elle a subi durant la guerre de 100 ans d’importants ravages. Sa construction n’a jamais été terminée La flèche date de 1687 et a fait l’objet d’importants travaux de consolidation en 1999. En son sein se trouve une cloche de plus de 800 kg !

 Juste à côté se trouve la halle dont l’architecture rappelle celle de Milly la Forêt. Sa construction remonterait tout à la fin du 15ème siècle. La charpente en chêne reposait à l’origine à même le sol. A cause de l’humidité qui endommageait le bois, il a fallu faire reposer les 28 pieds sur des socles en pierre. Elle a été entièrement restauré en 2003 et abrite un marché tous les lundis matin.

 

J’entre dans le Loiret et la route quitte les grandes étendues céréalières et plonge dans une série de vallons habités par des troupeaux de paisibles bovins

 

 

ou traversés par de petites rivières apportant ici une fraîcheur bienvenue.

La route est parfois teinte d’humour comme au sortir d’un faux plat.

 

En se dirigeant vers le premier contrôle-ravitaillement, je roule sur de longues lignes droites enserrées dans des bois plein de fraîcheur.

 A MERINVILLE, l’ église St Aignan du 16ème siècle retient l’attention de par son porche original.

 

Il est 9h30 quand j’atteins le contrôle ravitaillement de CHANTECOQ , qui s’est installé contre l’Eglise Saint Denis datant du 11ème siècle.. Là deux verres d’eau, un petit sandwich au pâté et deux tranches de quatre-quart recouvert de compote de pomme vont relancer la « machine ». A cet instant, la température est de 27°.

 

Je repars vers Chuelles et le profil du parcours va se durcir quelque peu avec une succession de petites montées.

 

 

Parfois au milieu des étendues céréalières, la route traverse un petit ilôt de ver dure et d’eau. Ici LES ORTIES.

 

A la sortie des villages, les côtes peuvent parfois faire « mal » , comme ici à TRIGUERES.

 

 

 J’arrive à Fontenouilles et prends l’embranchement du circuit du 160 kms. La température dépasse maintenant les 30 degrés et le sol fond comme du beurre !

 

Un peu plus loin en me dirigeant vers CHUELLES, je m’arrête devant un appétissant cerisier. Son propriétaire m’ayant accordé son autorisation, je me désaltère au jus de ces délicieux fruits.

 Je suis sur le retour, le vent d’est a un peu forci et il n’est pas toujours favorable. La route de déroule à perte de vue au milieu de champs dorés qui réfractent avec beaucoup de vigueur la chaleur du soleil. Heureusement il y a un petit air frais qui fait du bien.

 

A CHUELLES, une petite halte devant l’Eglise Saint Etienne et son clocher du 16ème siècle s’impose.

 A la sortie du village, j’ai à monter une énième côte. Un bon entraînement avant de gravir celle de CHANTECOQ que j’ai descendue tout à l’heure.

 

 

Je reviens donc vers 12h30 au contrôle et me ravitaille en fruit surtout (des pommes) et en eau. La température est des plus chaude.

 

Je poursuis ma route à travers champs , il n’ y aura plus beaucoup de passages ombragés jusqu’à l’arrivée.

 

A BAZOCHES SUR LE BETZ, je fais une halte au pied de l’entrée du château du 19ème siècle. C’est le deuxième vu sur ma route. Compte tenu de l’appellation de la randonnée, j’ai du en rater beaucoup ….

 A VAUREDENNES, je m’arrête un instant pour regarder l’hélicoptère qui vient de prendre en charge un cyclo qui a chuté pour des raisons inconnues sur la petite route plus bas. Décidément triste journée.

 

 Aux abords de LORREZ LE BOCAGE, je me mets à l’ombre d’un tilleul pour récupérer de la chaleur irradiée par les champs céréaliers.

 A la sortie de SORQUES, il reste à négocier la dernière difficulté de la journée !

 

Les dix derniers kilomètres se feront à la fraîche en forêt et c’est appréciable.

 

 Il est 15h00 légèrement dépassé quand j’arrive au terme de la randonnée. Les corps assoiffés s’alimente auprès d’un accueil performant. Au total j’ai donc accompli 160 km avec un dénivelé respectable de 992 m.

Par TOUSTOU
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Dimanche 2 juillet 2006

Il est 7 heures30 quand je me présente à la Salle Eiffel à Champs sur Marne pour participer à la « randonnée des vacances » organisée par l’ELAN CYCLO CHAMPS SUR MARNE .

 

Je me mêle au 275 inscrits sur les différents circuits prévus. J’opte pour le 80 kms compte tenu des efforts de la veille.

 Je sors du quartier. La température extérieure est déjà à 19°. Le vent de nord-est est modéré (autour de 10 kmh).

 

 

 D’entrée, il faut monter. Le circuit s’avèrera exigeant : environ 620 m de dénivelé.

 

Un peu plus loin, je m’arrête devant le château de CHAMPS SURMARNE. Cet édifice a été construit par Pierre Bullet, architecte du roi en 1699. En 1757, Madame de Pompadour devient locataire pour 18 mois de ce château. En 1959, le château est modernisé pour pouvoir y accueillir les chefs d’état en visite officielle (principalement les chefs d’Etat africains).

A POMPONNE, je traverse la Marne.

 

Le fléchage est difficile à repérer sur la chaussée. A certains endroits, la carte IGN me sera nécessaire. Seuls les « locaux » roulaient sans problème.

A DAMPMART, je suis confronté à la première vraie difficulté du circuit. Une longue côte à fort pourcentage traverse tout le village

 

pour déboucher sur les plaines céréalières seine et marnaises.

 A CLAYE-SOUILLY, je prends la piste cyclable longeant le canal de l’Oucq

 

 

puis un pont le franchissant.

 SAINT MESMES et son clocher du 12 ème siècle mérite un arrêt.

 

 

Plus loin, j’arrive à NANTOUILLET

où le fronton de l’Eglise Saint Denis retient mon attention. Ce fronton sculpté date du 16ème siècle. Il a été élaboré dans un pur style Renaissance.

J’arrive ensuite à VINANTES où le ravitaillement est le bienvenu. Beaucoup de cyclos en profitent surtout pour se désaltérer. La température approche maintenant les 25° .

 En repartant, je m’arrête devant son église gothique Notre Dame de l’Assomption .

 

 

Le paysage est fait maintenant de longues lignes droites au milieu de champs ) perte de vue. Le vent de nord-est a forci et est parfois défavorable.

 

Un peu plus loin , je rejoins les bords de Marne à TRILBARDOU

 où deux pêcheurs s’adonnent à leur passion.

 Puis je franchis le cours d’eau, un peu plus loin.

Après la très longue montée de MONTRY, je débouche sur un immense boulevard : je suis au cœur du Parc Disney !

 

Un peu plus loin à JOSSIGNY, j’atteins le dernier contrôle avant l’arrivée. La foule se presse autour d’un étalage riche en denrées fraîches ‘tomates, pommes, bananes) et plus consistantes (pain d’épices et quatre-quart).

 

A la validation des cartes, un « espoir » a été sélectionné ! Beaucoup d’avenir ! Le coup de tampon est délivré avec beaucoup d’efficacité .

 Puis, le vent dans le dos, la route continue vers GUERMANTES

 

où le château retient mon attention. Construit au milieu du 17ème siècle , Mansart a réalisé les perrons et Le Notre le jardin.

 Je quitte cet endroit et repars vers le terme de la randonnée.

 Il faudra d’abord traverser TORCY et NOISIEL où la circulation dense du dimanche matin oblige à une élémentaire prudence.

A l’arrivée, les coupes attendent les clubs lauréats. Pour ma part, un sandwich au gruyère et un panaché suffiront à mon bonheur. Il est 11h30, la température est de 33° et j’ai accompli un petit 80 kms majorés de quelques détours pour avoir mal vu flèches et carte !

Par TOUSTOU
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Lundi 24 juillet 2006

 

Accompagné de Gilbert du club de Savigny, je vais réaliser du 17 au 23 juillet une "Flèche de France" qui nous mènera de la région parisienne au bord de la Côte d'Azur. Revivez ici , ce voyage tout au long de nos régions. 

 

  JOUR 1 : MASSY-SAVIGNY/SAINT SAUVEUR EN PUYSAYE :  

  187 kms, 1095 m de dénivelé, météo ensoleillé 20-38°

 A 6H15 la  rue Raspail à Savigny est endormie et déserte. Ici commencent les 1000 kms qui vont nous conduire vers la Promenade des Anglais.

Pour se protéger de la chaleur, nous longeons les coteaux bordant la Seine et la franchissons à Corbeil illuminé des premiers rayons d’un soleil qui sera avec nous durant 7 jours

 Après avoir quitté les encombrements de la N7, nous abordons la D 948 qui est beaucoup plus tranquille et qui traverse parfois de petits bois bien frais.

En chemin, nous nous arrêtons devant l’Eglise Saint Denis de MOIGNY SUR ECOLE . On ne peut que s’attarder sur sa tour du 16ème siècle à 4 pignons encadrant une flèche sur souche plus ancienne.

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Plus loin ce sont les halles de MILLY LA FORET , premier lieu de pointage de notre « Flèche ». Nous stationnons sous cet imposant bâtiment large de 16 m long de 46 m et haut de 13 m, couvrant une superficie de 730 m2. Construite en 1479, cette Halle est classée monument historique depuis 1923, elle est composée de 48 piliers reposant sur des socles de pierres taillés en « dé » supportant une charpente typique de l’Ile de France.

Gilbert

et Jacques sont détendus après avoir accompli leurs premiers kilomètres Plus loin, nous nous arrêtons devant la Chapelle Saint Blaise des Simples, unique vestige d’une ancienne maladrerie construite en 1136. Cette Chapelle abrite la tombe de Jean Cocteau.

Et au VAUDOUE, nous nous arrêtons devant sa petite église, bon souvenir d’une halte restauration lors d’une randonnée dominicale.

 Plus loin c’est CHATEAU LANDON et son Eglise Notre Dame, construite entre le 10 et 14 ème siècle. Cet édifice mélange les styles carolingien, roman et gothique. Le clocher que la lumière et le vent traversent de part en part est unique dans la région. La taille des fenêtres va en augmentant plus on s’élève . Ces différences de tailles représentent le passage du roman au gothique.

 Nous abordons maintenant les plaines céréalières aux confins de la seine et Marne et du Loiret .

A MONTARGIS, à l’ombre d’un supermarché local, nous nous restaurons. Il est midi et la chaleur devient éprouvante. Nous aurons beaucoup de difficultés à sortir de la ville pour prendre la route menant à Chatillon Coligny. L’endroit est parsemé de morceaux de verre qui seront fatals

 un peu plus loin à Gilbert qui devra gérer sa première crevaison .

 

 En début d’après midi l’église paroissiale St Léger de MONTCRESSON, construite au 12-13ème siècle attire notre attention.

 

 Un peu plus loin, à MONT BOUY, nous franchissons le canal de Briare.

Pour la deuxième fois de la journée Gilbert doit gérer une crevaison. Heureusement, nous trouvons à le faire à l’ombre, près du lieu-dit « Les Tranchants » ….. (humour, humour)

 

A CHATILLON COLIGNY , nous arrêtons pour contempler le Loing qui se faufile à travers les vieilles maisons de la ville.

 La route plus loin entre parfois dans un petit bois plein de fraîcheur après avoir longtemps déroulé son ruban bitumé au milieu d’espaces cultivés sans ombre.

Un peu plus loin nous entrons dans MEZILLES, charmant petit village.

 La D7 nous conduit , à travers de petits bois, vers le terme de notre première étape : St Sauveur en Puysaye, ville natale de l’écrivain COLETTE

La chambre d’hôte « La Maison Marthe » nous offre un confort et un accueil d’un autre temps :

nous passerons une soirée dans l’univers de « Colette ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Gîte est une demeure bourgeoise du 18ème siècle tenu par un écrivain et une anglaise Conseillère en Communication.

Leur accueil est fortement apprécié après une journée bien remplie.

JOUR 2 : SAINT SAUVEUR EN PUYSAYE – SAINT DIDIER EN DONJON :

189 kms, 1650 m de dénivelé, météo ensoleillé 16-35°

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Il est 6h15 quand nous quittons le gîte après une nuit tranquille. Il fait frais et je vais regretter le jus d’orange bu après le café au lait pendant au moins une petite heure pendant laquelle je vais plus que me trainer.

 

Cette méforme heureusement passagère a lieu à un mauvais moment puisqu’au sortir de saint sauveur nous sommes confrontés aux montées à répétition offertes par les collines  de la Puysaye. Le paysage est fait de collines surplombant  de vastes mosaïques de champs et de prés.

A ENTRAINS SUR NOHAIN, on s’intéressera à la Maison dite de l’Amiral en brique et pierre construite au 17ème siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  A partir de ce point, nous allons traverser de grandes forêts pleine de fraîcheur.

Plus loin ,  dans la forêt d’Arcy nous faisons une rencontre qu’aurait aimée Obélix ….

 

 Après le contrôle de VARZY, nous poursuivons dans les bois parcourant les collines du Nivernais

 

 et en profitons pour faire une pause fraîcheur. Sorti du bois, il fera chaud.

 

 A BRINON, nous enjambons le Beuvron principale rivière de la Sologne.

 

 Peu avant LA MACHINE, Gilbert « fait chanter le caoutchouc ». Pendant ce temps, le propriétaire de la maison voisine me refournit en eau fraîche, car la température monte !

 

 

 

 

 

 

 

 Après une côte exigeante, nous atteignons La Machine où nous déjeunons, puis plongeons vers DECIZE où nous traversons la Loire vers 14 heures. Il fait presque 42° en plein soleil !

 

Entre Decize et Dompierre nous allons multiplier les haltes à l’ombre ou les ravitaillements en eau fraîche. Le vent n’arrive même pas à nous rafraîchir. Ce sera le tronçon le plus dur de la journée, bien que plat !

Nous approchons de notre gîte pour la nuit, mais le château du 14ème siècle de SALIGNY SUR ROUDON est suffisamment attrayant pour qu’il nous fasse arrêter.

La chaleur nous a contraint de « traîner » et les 6 kilomètres précédant l’arrivée au gîte dit « des Dibois » vont nous gratifier de deux superbes côtes, d’une chute et d’un chemin digne de Paris Dakar qui va nous contraindre à finir à pied sur environ 1 kilomètre. Il est 20 heures, la journée s’achève et nos logeurs du soir vont s’employer efficacement à reconstituer nos forces. 

 

JOUR 3 :   SAINT DIDIER EN DONJON  - RIVERIE :

 

 152 kms, 1824 m de dénivelé, météo ensoleillé 21-37°

 Il est encore 6h15 quand nous quittons – à pied – le gîte où nous avons passé la nuit. Le chien (boiteux) des propriétaires va nous accompagner sur presque 2 kilomètres. Il s’est vraiment pris d’amitié pour nous sans doute la côte de porc que je n’ai pas mangée et qui lui est revenue ( !!!)

 

 

 

 

A la sortie du chemin en terre, nous descendons vers LE DONJON pour faire « étalonner » nos cartes de route.

  Ensuite il nous faudra monter longtemps pour atteindre MONTAIGUET EN FOREZ où Gilbert toujours à l’aise dans les montées m’attend avant de plonger sur Urbise. Nous sommes dans les Monts de la Madeleine et le dénivelé va se durcir un tantinet.

 

 

 

Plus loin nous rejoignons à LA PACAUDIERE la Nationale 7 qu’il faudra emprunter sur près de 5 kms avec sa circulation assez nourrie. Nous nous arrêtons devant « Le Petit Louvre », magnifique construction de style Renaissance et de style gothique bâtie au début du 16ème siècle. Les rois comme François 1er, Henri 4 et Louis 13 s’y sont arrêtés…… nous aussi !!!!!

Nous atteindrons plus loin l’altitude de près de 600 mètres au-dessus de Dancé puis plongerons dans une descente rapide vers la Loire. Un peu avant de l’atteindre, à NERVIEUX, nous nous arrêterons sur une petite place pour déjeuner à l’ombre d’un grand platane. 

 

 

Par TOUSTOU
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Jeudi 27 juillet 2006

PARIS-NICE : (Suite)

 Après avoir rempli les bidons, nous repartons vers BALBIGNY où nous franchissons la Loire. Devant nous maintenant se dressent les Monts du Lyonnais qu’il va falloir traverser pour rejoindre la vallée du Rhône.

 

Parvenu à Bellegarde en Forez, je décide pour rejoindre Chazelles sur Lyon de boycotter la N 89 sur notre gauche et de poursuivre sur la D10 puis de prendre un chemin vicinal rejoignant plus haut la D12 menant à ce village avec en plus la possibilité d’avoir le vent de sud est avec nous. Mon camarade de route va méchamment protester contre cette variante qui va nous réduire à pousser à pied notre vélo à deux reprises vu les forts pourcentages de cet itinéraire. La route va s’élever effectivement de près de 300 mètres en 2 kilomètres.

 

On notera le nom du lieu-dit de ce passage infernal …… qui ne manque pas ici d’humour !

Plus loin, nous nous arrêtons à ST SYMPHORIEN SUR COISE pour admirer sa magnifique église. Construite entre 1407 et 1450 sur les fondations d’un ancien château féodal. La tour du clocher s’élève à plus de 30 mètres. On voit ici très clairement les différentes parties de cette monumentale bâtisse

• à gauche, le mur maçonné en petites pierres de pays est un vestige de l’ancien château du XIème siècle alors que Saint-Symphorien était encore vassal des Comtes du Forez ; Cette bâtisse a servi de prison pendant la Révolution comme en témoignent encore ses fenêtres munies de barreaux.

• Le pied de la tour du clocher constitue ce qui reste de l’église romane des Comtes de Lyon (parvis, porte d’entrée, fenêtres, petites pierres blanches énigmatiques). On peut remarquer des meurtrières qui prouvent que l’église tenait alors lieu de forteresse en cas de conflits.

Enfin, le sommet du clocher, œuvre du Cardinal Girard qui y a gravé ses armoiries, s’harmonise avec la petite porte gothique du collatéral droit .

Un peu plus loin, après une longue mais plaisante montée, nous entrons à SAINTE CATHERINE dont nous atteignons le centre après une longue montée. Nous cherchons à faire tamponner nos cartes de route et un hébergement pour la nuit. Nous échouons chez la coiffeuse locale qui me donne de l’eau fraîche mais qui n’en a plus pour mon collègue et qui surtout ne trouve aucun tampon faisant l’affaire. Le café voisin va nous sauver. A la sortie de Sainte Catherine , nous apercevons dans le bas la vallée du Gier vers laquelle nous nous dirigerons demain matin.

 

Pour l’heure, il est 18h et nous nous arrêtons à RIVERIE à l’Hôtel

 où nous nous retrouvons devant le Ricard du soir comme d’habitude …

 

 

 

 

 

 

JOUR 4 :     RIVERIE - BOURDEAUX :

 

167 kms, 1483 m de dénivelé, météo ensoleillé 17-37°

 L’aube se lève sur les monts du Lyonnais. Il est 6h15 et nous sommes déjà sur la route qui est une descente vers RIVES DE GIER.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après Chateauneuf, il va falloir regrimper 250 m de dénivelé pour rejoindre Condrieu  qui nous apparaît ici sur les hauteurs du lieu-dit La Celle.

 

 

 

La vue sur la vallée du Rhône est époustouflante et mérite un gros arrêt.

 

 

 

A CONDRIEU, sur le pont enjambant le Rhône, Gilbert s’arrête et regarde ce puissant fleuve. S’ensuit un itinéraire au milieu d’une noria de camions et de voitures dans la traversée du Péage Roussillon et de roussillon. Le calme revient après avoir quitté la N7.

 

 Plus loin, à CHATEAUNEUF DE GALAURE, l’opération fontaine commence, chaleur oblige.

 

 

 

Vers 12h30, nous parvenons à ROMANS où nous allons nous restaurer. Vers 13h30 , nous repartons et traversons l’Isère. La chaleur est lourde 36° à l’ombre 43° en plein soleil. Le vent de sud de face ne nous fait aucun cadeau. Jusqu’à CREST , nous allons effectuer 40 kms constitués d’arrêts sur les peu nombreux emplacements à l’ombre pour boire et nous raffraîchir. Nous atteignons Crest vers 17h30 et passons 30 minutes à manger riz au lait et compotes fraîches avant de poursuivre vers notre gîte de la nuit. En plein Crest, Gilbert crève , ce sera sa dernière crevaison.

 

 Notre destination est Bourdeaux et nous savons que les 27 kms à venir seront de la montée puisque notre accueil du soir est à 400 m. Toutefois le paysage environnant , les gorges du Roubion sont pour nous un objet de ravissement.

 

 

 

La route monte en longeant un cours d’eau encaissé se faufilant entre les rochers.

 

 

 

Nous arrivons à l’Hôtel vers 19h30 . Une bonne douche, lavage des affaires, étendage et nous nous retrouvons, comme tous les soirs, autour du ….. Ricard !

 

 Et ce soir là nous mangerons aux airs de guitares espagnoles olé !

 

 JOUR 5 :   BOURDEAUX - MEZEL :

 150 kms, 1822 m de dénivelé, météo ensoleillé 17-38°  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Il est encore une fois 6h15 quand nous quittons Bourdeaux. Cette journée s’annonce difficile au début et à la fin. Donc bien répartir nos efforts en fonction des cols à gravir et surtout de la chaleur. La route continue à longer le Roubion et à nous offrir un spectacle intéressant.

 

 Nous montons avec régularité la première difficulté de la journée , le col de la Sausse , situé à 791 m d’altitude. En s’élevant, nous croisons les premiers moutons, signe d’une économie montagnarde.

 

Gilbert, plus facile, est parti devant et je le saisis en photo dans la dernière ligne droite menant au col.

 

 

 

 

 

 

Ca y est la première difficulté est gravie et cela se fait dans l’enthousiasme et il en faut.

 

 

 

 Dans la descente, nous ne pourrons que nous extasier devant la beauté des gorges du Défilé des Trentes Pas ……. et de « pas un coup de pédale ».   

 

Parvenus à CONDORCET, nous prenons enfin le petit déjeuner que l’on n’avait pas pu avoir au départ de Bourdeaux. Ce ravitaillement va s’avérer très positif pour la suite des évènements.

 

 

 

Plus loin, nous traversons SAINTE JALLE et nous nous arrêtons devant sa merveilleuse petite église romane du 12ème siècle , Notre Dame de Beauvert

 

 

 

 Nous sommes dans les Baronnies, pays de l’abricot et ses petites boules rouges-orangées finissent par nous tenter et –dieu nous pardonne- nous devenons des cyclos-charpadeurs. Mais le péché est délicieux et moelleux à souhait dans la bouche.

 

 

 

Un peu plus loin, Gilbert fête à sa manière notre arrivée au sommet du deuxième col de la journée : le col de PEYRUERGUE situé à l’altitude de 952 m.

 

 

 De l’autre côté, la lavande a remplacé l’abricot. Si le spectacle met moins l’eau à la bouche, il n’en est pas moins somptueux visuellement et olfactivement parlant.

 

 

 Nous parvenons vers midi à Séderon où une délicieuse menthe à l’eau bleue va nous permettre de franchir la dernière difficulté de la matinée, le col de LA PIGIERE à l’altitude de 968m. Les trois kilomètres de montée sous un soleil de plomb, sans un souffle d’air vont toutefois nous marquer : on va y laisser de la sueur !

 

 

 

Mais un tout petit peu plus loin dans la très longue descente menant vers la vallée de la Durance, nous nous arrêtons aux OMERGUES pour nous restaurer : il est midi trente. Ce lieu m’avait vu m’arrêter après la semaine fédérale de Crest quand je regagnai tranquillement la plaine. Une bonne bière accompagnée d’un aïoli ne pouvaient que nous relancer pour l’après midi. Toutefois en cet instant, la température flirtait avec les 38° et tout en mangeant nous élaborons une stratégie pour aborder la plaine où l’on s’attend à ce qu’il fasse plus chaud.

 

 En allant remplir les bidons à l’intérieur du restaurant, le supporter de l’OM que je suis (voir les comptes-rendus précédents) ne peut rester de marbre face à la décoration du lieu !!!

 

 

 

Vers 13h30, nous repartons et miracle quelques gros nuages voilent un long instant le soleil et la descente nous permet bien entendu d’avancer au plus vite. Toutefois, la chaleur remonte et un arrêt arrosage et repos s’impose à NOYERS SUR JABRON où le lavoir et sa fontaine sont les bienvenus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous parvenons sur la N 85 intensément fréquentée par une noria de voitures et le vent dans le dos à plus de 30 à l’heure, le vent dans le dos, nous avalons les 9 kms nous menant à CHATEAU ARNOUX où nous effectuons une halte compte tenu des difficultés à venir dans l’immédiat. Nous nous attardons sur le château construit entre 1510 et 1530 . Il est construit dans le style Renaissance avec fenêtres à meneaux et gargouilles sur la toiture. Il abrite la Mairie.

 

 

 

 Il est 16 heures quand nous repartons.

 

 

 La suite de l’itinéraire va nous mener à rouler entre Malijai et le Chaffaut sur une petite route longeant la Bléone où les courtes bosses et les descentes vont nous user grandement. La dernière côte menant au gîte se fera à l’énergie d’autant plus que quelques éclairs et de gros nuages semblent annoncer un orage imminent.

 

 

 

Nous y échapperons car dans la montée, nous arrivons à notre gîte où la piscine nous tentera mais une courte averse refroidira notre intérêt et nous précipitera comme d’habitude vers un bon Ricard, suivi d’un repas consistant et gastronomique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A SUIVRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par TOUSTOU
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Mardi 1 août 2006

JOUR 6 : MEZEL - GREOLIERES :

 140 kms, 2320 m de dénivelé, météo ensoleillé 18-36°

Il est toujours autour de 6h15 et nous quittons notre gîte pour nous diriger vers Mezel et retrouver plus loin l’itinéraire officiel de la Flèche. Nous savons qu’aujourd’hui nous aurons à faire face à la journée la plus dure au niveau du dénivelé. Nous espérons que les kilomètres et surtout la chaleur accumulées depuis maintenant 5 journées ne rendront pas l’étape difficile à négocier. La première difficulté commence dès La Bégude où il faut gravir 4,5 kms d’une montée exigeante de presque 250 m de dénivelé.

 

Parvenus au sommet, nous rejoignons autour de 7h45 notre amie la chenille partie 10 mois plus tôt. A ce jour je n’ai pas eu d’appel sur mon portable, elle n’est donc pas encore arrivée à Nice …..

Il est 8h45 et MOUSTIERS SAINTE MARIE est en vue. Le site est bâti en amphithéâtre  à 630 m d’altitude au milieu de deux pitons rocheux qui surplombent le village.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut monter au village pour pointer notre carte de route.

 Voilà bien un village typique dont on ne se lasse pas. Haut lieu de la faience, le village regroupe 16 ateliers et près de 30 magasins. Sa faïence est de renommée internationale. Qui plus est, ce matin il est presque désert.

Puis c’est la longue descente vers le lac de Sainte Croix. Nous profitons de ces instants de non pédalage, car bientôt, nous le savons, le menu va changer !

Je m’arrête un cours instant à l’endroit où la Durance débouche dans le lac. Les parois de ses gorges vont être le décor de notre périple de ce jour.

Après 7 kms de montée, Gilbert arrive à AIGUINES où nous nous ravitaillons en eau fraîche. Partis de 550 m , nous sommes à plus de 700 m et ce n’est pas fini.

A La sortie du village, une petite église et une maison aux toits en céramique attirent mon attention.

Les mêmes avec en fond le lac de Sainte Croix , plus haut, dans l’ ascension du col d’ILLOIRE.

De l’ autre côté du canyon, j’aperçois la route emprunté l’an passé avec le club du CRP EAUBONNE lors de notre tour cyclo des Alpes de Haute Provence.

Le col d’Illoire est enfin atteint, mais il ne termine en aucun cas notre ascension car il faudra monter jusqu’à 1220 m d’altitude.

Durant l’ascension, je ne peux éviter de m’arrêter pour contempler la Durance dont la langue bleue se glisse entre les rochers blancs des falaises.

Nous franchissons enfin la crête supérieure du Cirque de Vaumale et apercevons la route montante empruntée précédemment.

La Durance a maintenant dans sa partie supérieure un aspect laiteux, mais ses "à pics" sont toujours aussi impressionnants.

 

Au tunnel du FAYET, la route est toujours spectaculaire

 

et la Durance déroule là-bas tout au fond son sillon grisâtre.

Il nous restera à accomplir sous une chaleur implacable un dernier effort de 250 m de dénivelé pour nous sortir des Balcons de la Mescla, lieu prisé du saut à l’élastique. Notre élasticité dans le pédalage est devenue au fil des kilomètres un peu plus raide mais qu’importe pourvu que nous avancions. Il est 14 heures quand nous arrivons à COMPS SUR ARTUBY. Il est temps de manger car la faim nous tenaille. Une omelette – salade et une bonne bière vont nous relancer. Le temps de faire le plein à la fontaine locale et nous plongeons vers la Bastide où un autre col nous attend. A noter, nous insistons pour que les pressions nous soient servies …… SANS COL !!!

 Nous repartons sous le regard étonné de Fernandel qui n'en croit pas ses yeux

A LA BASTIDE, nous nous arrêtons pour nous mettre au frais et nous ravitailler en eau. La chaleur est lourde et le temps orageux. Nous repartons vers le col et en route , nous trouvons une fontaine dont l’eau pure et fraîche nous réconforte largement.

Nous atteignons le Col de CLAVEL vers 16h. Nous sommes à environ 30 kilomètres du gîte et nous nous sentons pousser des ailes. Mais calmons nous car nous ignorons tout du dénivelé qui nous reste à gravir.

Nous quittons la Route Napoléon pour emprunter une route qui va longer successivement les montagnes de Bleine, de Thorenc et de Chéron. Nous roulons à travers de vastes prairies parcourues par maints petits ruisseaux. L’air est maintenant frais, on se dirait dans le Vercors.

Encore une petite pause à Thorenc. Pour l’instant il n’y a pas eu de difficultés. La route est un faux plat tantôt montant, tantôt descendant.

Un peu plus loin nous entrons dans une forêt de sapin,

 

puis, c’est la descente spectaculaire dans la clue de Gréolières.

Nous apercevons bientôt notre destination, GREOLIERES.

Le propriétaire du gîte s’empresse de « certifier » nos cartes de route,

puis il revient à la préparation du dîner.

Vers 19h c’est l’heure du Ricard !!!!

Et enfin l’heure du repas réparateur.

Nous conseillons vivement cette adresse aux amateurs de cette randonnée. Les plats régalent palais et yeux ! et assurent une nuit heureuse. Demain nous serons à NICE !

 

 

 

 JOUR 7 :       GREOLIERES - NICE :

 50 kms, 171 m de dénivelé, météo ensoleillé 19-31°

 Nous quittons  GREOLIERES, située au pied de la barre de Cheiron.  Ce village veille à 800 m d’altitude sur la vallée du Loup. On aperçoit les ruines médiévales et la Chapelle St Etienne. 

 

  Ce matin, compte tenu de la petite distance à parcourir, le départ se fait autour de 9 heures. Gilbert sort du gîte tranquillement, la journée sera en principe facile.

La descente vers Nice va se faire pour l’essentiel dans les gorges du Loup. Le Loup prend ses sources entre les montagnes de l’Ubac et celle de l’Audibergue proche du village d’Andon. Son périple le conduit sur plus de 45 kms pour rejoindre la mer au niveau de Cagnes sur Mer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La route se glisse entre les masses blanches et grises des falaises. Nous croisons une noria de cyclos remontant vers Gréolières. Plus nous descendons , plus la chaleur devient lourde.

 

 

 

 

 

 

 

Un peu plus loin, je m’arrête la cascade de Courmes qui se jette de plus de 65 m dans les gorges.

 

 

La route typique s’enfonce parfois au cœur du rocher.

  Plus nous avançons et plus les gorges s'ouvrent pour laisser entrevoir la côte ensoleillée. Nous sommes sur la voie royale de l'achèvement de notre randonnée commencée sept jours plus tôt.

 

 

Il est 10h45 et nous arrivons à Nice sur la « Promenade des Anglais », le plus célèbre bord de mer du monde. Au début du 19ème siècle, des propriétés, pour la plupart occupées par des anglais, s’étendaient jusqu’à la grève. A la suite de l’hiver rigoureux 1820-1821, la mendicité ayant augmenté, le Révérend Lewis Way, sa femme et son beau frère Charles Whitby collectèrent des fonds permettant d’employer des chomeurs. Ils leur firent établir un chemin large de 2 m , le long de la mer. Ce « Camin  dai Inglès » fut réaménagé dès 1840 par les municipalités niçoises. En 1844, prolongé jusqu’aux Baumettes, il est officiellement baptisé « Promenade des Anglais » 10H50 arrêt et petits pas de danse pour fêter ce raid de l’amitié et du tourisme. 1052 kms et 10400 m de dénivelé , on s’en souviendra. Si ce petit-grand compte rendu peut vous donner envie de le faire eh bien on en sera super contents !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par TOUSTOU
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Mercredi 2 août 2006

Pour quitter Paris, l'Audax Club de Paris propose un itinéraire infernal de plus de 20 kms au milieu des voitures. Voilà donc ici un itinéraire plus tranquille utilisant pour les 3/4 une piste cyclable.

Après avoir fait valider votre carte Porte de Choisy , dirigez vous par le boulevard Massena (piste cyclable) vers l'avenue de la Porte d'ivry que vous prendrez à droite. Vous continuerez tout droit par l'Avenue Pierre Semard et prendrez à gauche la Rue Victor Hugo. Vous arriverez sur le Quai Marcel Boyer que vous prendrez à droite après le feu. Vous continuerez tout droit Boulevard Paul Vaillant Couturier. Arrivé Place Gambetta, vous prendrez à gauche la N 19 en l'occurence le Boulevard du Colonel Fabien et tournerez à droite Rue Mazet pour arriver Quai Henri Pourchasse.

A cet instant , vous avez accompli 3 kms et demi et vous allez prendre le trottoir à gauche de la route qui est une piste cyclable.Certes le paysage, nous allons le voir n'est pas mirifique, mais l'itinéraire offre l'avantage de ne pas nous mettre en contact direct avec la voiture. Il conviendra aussi de se méfier de l'état de la chaussée jonché de beaucoup d'objets pas sympathiques pour nos pneumatiques.

N

Nous entrons ainsi à VITRY SUR SEINE  et l'itinéraire est à forte dominante industrielle. C'est la zone comme je l'appelle de la "Seine Grise"

Parfois la piste cyclable s'éloigne de la route pour "coller" au fleuve. Au loin , on aperçoit le pont dit "de l'Anglais".

 Parfois, cette piste peut être un tantinet forestière

mais cela ne dure pas longtemps ....

  On quitte plus loin Vitry pour entrer à Choisy le Roi .

A hauteur du pont de chemin de fer enjambant la Seine , on entre dans Orly et on roule sur le chemin du halage. On sortira des bords de Seine en empruntant à gauche la voie du Bouvray et arrivé aux plots, on ira à gauche pour prendre la rue Pierre Sémard, puis toujours tout droit la rue du Maréchal Galliéni, puis à gauche avenue Paul Painlevé poursuivie par la Voie de Seine qui reconduit au bord du fleuve. On est entré maintenant à Villeneuve le Roi et il suffit de poursuivre le long du fleuve jusqu'au pont de Draveil et prendre à cet endroit l'itinéraire officiel. 

Par TOUSTOU
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